Le 5 juillet dernier, le ministère des Finances a passé commande à Oliver Wyman d'une mission d'aide à l'implantation de sa législation de lutte contre le blanchiment d'argent et contre le financement du terrorisme.
La secrétaire générale du Fonds monétaire international, la Française Christine Lagarde, a vertement rabroué les consultants en stratégie pour leurs interventions à répétition auprès de nombreux États en développement, en marge du dernier forum de Davos (du 22 au 25 janvier 2019). Commençons par ce qui est prévu par les dix-sept objectifs pour le développement durable des Nations unies plutôt que de réinventer des stratégies pays par pays, a-t-elle indiqué en substance.
Soutien du bien-fondé de sa réforme de la fiscalité appliquée aux entreprises, de la renégociation de certains accords commerciaux, de la capacité d'écoute de Donald Trump vis-à-vis des chefs d'entreprise... Une année et demie après avoir quitté le groupe des chefs d'entreprise qui conseillait le président étatsunien Donald Trump, Rich Lesser s'est voulu plutôt défensif sur la justesse de la politique économique du président américain.
Prépa à Saint-Louis-de-Gonzague, entrée à HEC, recrutement par A.T. Kearney, cooptation partner à 35 ans, senior partner à 39 ans : Cyril Garbois est confondant de transparence sur le fait qu’il est un pur produit d’une forme d’élitisme à la française, dont on retrouve mille exemples dans les staffs de la plupart des cabinets de conseil en stratégie.
On connaissait les consultants romanciers (ici et là), les consultants pianistes, les consultants alpinistes ou physiciens, voici la consultante chanteuse ! Malika Mbarki, 29 ans, est consultante senior chez Vertone, mais aussi chanteuse depuis son plus jeune âge. Fin janvier, elle a passé une des étapes de sélection de The Voice Belgique et poursuit son parcours dans le télé-crochet. Malika Mbarki est diplômée d'Audencia Nantes en 2013 et a intégré Vertone la même année.
Crédit photo : capture d'écran du compte Instagram officiel de Malika Mbarki.
Une trentaine d'États américains ont lancé des poursuites contre les fabricants d'opioïdes, ces antalgiques accusés d'avoir rendu des centaines de milliers d'Américains dépendants à la drogue et auxquels 130 décès sont attribués chaque jour.
Parmi ces poursuites, celles lancées par l'État du Massachusetts ont mis en cause, dans des documents publiés par le parquet le 31 janvier 2019 et révélés notamment par le site américain d'investigation ProPublica, le rôle de McKinsey auprès d'un de ces fabricants, Purdue Pharma. Selon ces documents, McKinsey aurait conseillé le laboratoire sur la manière de fortement augmenter ses ventes d'opioïdes, en contournant par exemple les mesures de santé publique visant à en réduire la consommation.
Crédit photo : procureure générale de l'État du Massachusetts, Maura Healey, photo officielle dans le domaine public.
Certains consultants enchaînent trois, quatre ou cinq cabinets.
Dans le secteur du conseil en stratégie, les « move » ne sont pas rares. Ils font même partie intégrante de la progression de carrière. Mais certains consultants sont particulièrement cumulards.
Ada Di Marzo, qui avait été nommée en septembre dernier director de Bain & Company à Paris (16 directeurs à Paris, en moyenne six ans après le passage partner), selon une information des Échos du 5 février 2019. Elle succède à Domenico Azzarello qui avait été nommé quasi jour pour jour voilà cinq ans.
Le cabinet vient d'élire Flavie Nguyen au poste de partner à Paris. Elle s'occupe des sujets d'engagement consommateur, de transformation digitale et des biens de consommation. Flavie Nguyen est diplômée de l'Essec (2003) et a fait toutes ses classes de business analyst à principal au sein d'A.T. Kearney entre 2004 et 2018. Longtemps dernier de la classe en matière de parité des associé(e)s, A.T. Kearney poursuit ainsi ses efforts à Paris.
Crédit photo : LinkedIn.
Le groupe Pierre & Vacances-Center Parcs annonce la création d’une direction de l’innovation. Elle sera confiée à Jean-Marc Humbert, un ancien directeur de Kea & Partners (de 2003 à 2017) et de Bossard Consultants, diplômé de Sciences Po en 1994. Cette nouvelle direction est rattachée à la direction commerciale et digitale dirigée par Grégory Sion, lui aussi un ancien du conseil en stratégie puisqu'il était manager chez Oliver Wyman (de 1997 à 2006).
Crédit photo : LinkedIn.
Le 17 janvier, A.T. Kearney a annoncé le rachat de Cervello, une entreprise américaine d’analyse de données.
Par ce rapprochement, A.T. Kearney s’adjoint les services de 120 data scientists, sur lesquels toutes les sociétés de conseil en stratégie cherchent à mettre le grappin. Un savoir-faire dans la data, le design et la transformation digitale qui pousse un certain nombre de cabinets à opérer des acquisitions.
Digital aux États-Unis, forte accélération en Chine et performance au-dessus de la moyenne en Allemagne : selon le management de Simon-Kucher, ce sont trois des raisons de la forte croissance qu'a connue le cabinet en 2018. Le cabinet publiait lundi 21 janvier un chiffre d'affaires de 309 millions d'euros en hausse de 23 % en un an. En juillet, son CEO expliquait à Consultor de quelles manières le cabinet se voyait rapidement parvenir au milliard d'euros d'activité.
Crédit photo : Georg Tacke par Consultor.fr
Trois après être entré au capital de NUMA, l’accélérateur de start-up parisien, Roland Berger cède ses parts. Le cabinet de conseil profite d'une opération de rachats des parts des actionnaires minoritaires par Maif Avenir, l'actionnaire majoritaire de NUMA. L'incubateur entend se réorienter sur des offres de formation.
Annoncé en octobre 2015, le rapprochement NUMA-Roland Berger visait trois types offres :
Par ailleurs, des études communes devaient être conduites.
Roland Berger indique à Consultor que les opérations avec le NUMA se poursuivront. En septembre 2017, le cabinet avait nommé Cyrille Vincey, un membre du conseil d'administration de NUMA, comme partner à Paris en charge des offres « data analytics & artificial intelligence ».
Crédit photo : Locaux de NUMA à Paris. CC BY-SA 3.0.
Gaëlle de la Fosse, partner de Roland Berger à Paris, prend les fonctions de directrice générale de l'enseigne Celio. Gaëlle de la Fosse est diplômée de HEC (1998) et de Sciences Po (1996). Elle avait passé précédemment huit ans chez Capgemini du grade de consultante à celui de principal.
Crédit photo : Gaëlle de la Fosse. LinkedIn.
20 % de chaque promo prend un premier emploi dans le conseil au sens large, 10 % dans le conseil en stratégie en particulier : les diplômés de Centrale Paris, ces matheux « business friendly », ont la cote dans les sociétés de conseil en stratégie.
Le chiffre est très parlant : entre 2005 et 2017, le montant estimatif des dépenses cumulées de conseil émanant du secteur public allemand est passé de 1,1 milliard d'euros à 2,9 milliards d'euros. De quoi faire relativiser les 470 millions d'euros annuels que la Cour des comptes française comptabilisait en 2015 dans quatre ministères (l’économie et les finances, la défense, les services du Premier ministre et l’écologie). Et de quoi aussi se poser plusieurs questions sur les raisons d'une pareille croissance. C'est ce que fait Der Spiegel dans une enquête publiée dans son numéro du 26 janvier 2019 : l'Allemagne assiste-t-elle à une montée d'une « République des consultants » à l'aune de la multiplication des missions confiées à McKinsey, au Boston Consulting Group ou à Roland Berger ?
Le quotidien allemand rappelle ainsi par le menu plusieurs missions récemment confiées à ces cabinets qui, pour certaines, ont défrayé la chronique. Récemment, Roland Berger a été mandaté pour accompagner la chancellerie d'Angela Merkel dans la définition d'une stratégie allemande en matière d'intelligence artificielle. Un peu plus tôt, en 2018, un rapport de la Cour des comptes allemande pointait le montant très important que le ministère de la Défense allemand avait alloué à des dépenses de conseil, et souvent dans des conditions de transparence contestables. En 2016, une mission a été confiée à McKinsey pour aider l'Office fédéral allemand des migrations à gérer la crise migratoire. Ou encore les 500 millions d'euros engagés d'ici 2022 par le gouvernement fédéral allemand pour la mise en ligne d'un « portail citoyen » : ce dernier doit rendre 575 services publics accessibles en ligne (carte grise automobile, demande de carte d'identité...). De ces 500 millions d'euros, une large partie ira à des prestations de conseil dans l'accompagnement à la mise en place de ce portail. Dont 47 millions d'euros pour McKinsey et sa filiale Orphoz, selon des documents consultés par Der Spiegel.
Ce qui, analyse Der Spiegel, laisse penser que depuis longtemps les cabinets de conseil ne se limitent plus à la bonne gestion d'infrastructures, comme le fonctionnement des péages autoroutiers. Ils sont aussi très actifs dans l'externalisation de missions de services publics, à l'instar de la quatrième réforme du marché de l'emploi – Harz IV – entrée en vigueur en 2005 et à laquelle McKinsey avait lourdement contribué.
« L'Allemagne est l'ancre des activités européennes de McKinsey en Europe », indique également Kevin Sneader, le nouveau global managing partner de McKinsey. Qui a également annoncé, à l'aune de plusieurs interventions polémiques du cabinet dans le secteur public allemand, que toute mission de ce type devra être validée à l'avenir par un comité ad hoc interne.
Crédit photo : Chancellerie à Berlin. Tobias Nordhausen. Prise le 26 décembre 2017 CC BY 2.0.
Parts Holding Europe (PHE), groupe de distribution de pièces détachées pour véhicules légers et poids lourds en Europe de l’Ouest (détenu par Bain Capital), a nommé Christophe Boutemy en tant que directeur des achats du groupe pour la région Europe.
Diplômé de l’École Centrale Paris (2000) et de Stanford University (2001), Christophe Boutemy débute sa carrière dans le secteur du conseil en stratégie et en management (Mars & Co de 2001 à 2006 et The Boston Consulting Group de 2006 à 2009).
Cette nomination intervient alors que, peu après s'être rendu acquéreur d'Oscaro, le leader français de la vente en ligne de pièces détachées automobile (8 millions de clients), PHE avait annoncé que Philippe Nobile, directeur du BCG, qui y conduit une mission dans des conditions rugueuses, allait prendre la tête d'une direction opérationnelle de transition.
Crédit photo : PHE
Julien Hereng passe partner chez EY-Parthenon. L'ancien vice-président d'A.T. Kearney a rejoint les équipes de conseil en stratégie d'EY en décembre. Julien Hereng est diplômé de l'Essec (1999). Il a fait le plus gros de sa carrière chez A.T. Kearney et a également cocréé la boutique de conseil en stratégie de direction générale 6-24.
Crédit : LinkedIn.
Entre décembre et janvier, trois partners parisiens de Monitor Deloitte ont quitté leurs fonctions. Deux autres pourraient suivre.
Sophie Barbé est nommée managing director et coresponsable de l’activité restructuration d'AlixPartners au sein de son bureau parisien.
C'est une information du Monde. Le parquet de Paris a été saisi jeudi 17 janvier par le député (LR) d’Eure-et-Loir Olivier Marleix, ancien président de la commission d’enquête parlementaire créée fin octobre 2017 sur « les décisions de l’État en matière de politique industrielle ».
Pour le député, la procédure de contrôle des investissements étrangers en France a été « contournée » par la présidence de la République à l’époque de la vente à GE. Il émet l’hypothèse, dans le cadre de la vente de la branche énergie d’Alstom à GE, d’un possible « pacte de corruption » (c’est le terme qu’il emploie), au bénéfice du ministre de l’Économie en poste lors de la signature finale du rachat, le 4 novembre 2014.
Le député écrit au parquet que lors de l’audition de David Azéma, ancien directeur général de l’Agence des participations de l’État (APE), la commission d’enquête a découvert l’existence d’une étude commandée par l’APE au cabinet de conseil en stratégie A.T. Kearney le 23 octobre 2012 dans le cadre « d’une procédure d’urgence, et avec mention du secret ».
La commande passée au cabinet évoquait le souhait du groupe Bouygues de céder sa participation au capital d’Alstom et lui demandait d’évaluer « les avantages et inconvénients résultant d’un changement d’actionnaire pour l’entreprise ». Comme le précise plus loin dans sa lettre Olivier Marleix, « l’audition de Laurent Desmarets, senior partner chez A.T. Kearney, a permis de confirmer que la commande […] reposait bien sur une information précise relative à l’intention de Bouygues, actionnaire de référence, de vendre ».
Selon le député, le client d'A.T. Kearney connaissait donc les intentions de Bouygues, et n’a pas jugé bon d’en avertir le ministre de l’Économie. « Les informations recoupées en ma possession, poursuit dans son courrier Olivier Marleix, m’ont permis de considérer que l’auteur de cette commande était le secrétaire général adjoint de la présidence de la République de l’époque [Emmanuel Macron], qui a joué un rôle personnel actif et déterminant sur ce dossier. »
Ce qui laisse entendre qu'Arnaud Montebourg, ministre de l’Économie en poste au moment où l’annonce de la vente a été rendue publique (début 2014), aurait été « court-circuité » à l'Élysée par Emmanuel Macron. Et laisse entendre aussi que la campagne d'Emmanuel Macron aurait pu être avantagée par les nombreux bénéficiaires (banquiers, avocats, communicants) du rapprochement autorisé le 5 novembre 2014 par l'ancien ministre de l'Économie.
Arnaud Montebourg tout comme Emmanuel Macron ultérieurement ont indiqué avoir appris les négociations entre Alstom et GE par une dépêche de Bloomberg le 23 avril 2014. Début 2014, Arnaud Montebourg avait lui-même sollicité les conseils d'un autre cabinet de conseil, Roland Berger, sur la situation d'Alstom.
Crédit photo : Alstom, Bloomfield CT, 7/2014 Pics by Mike Mozart of TheToyChannel and JeepersMedia on YouTube.
CC BY 2.0
Au diable le plafond de verre ! Défendre l’égalité professionnelle et aider les femmes à évoluer dans leur carrière est au goût du jour.
La première compagnie aérienne russe, Aeroflot, a annoncé avoir nommé Andrey Panov directeur exécutif de la stratégie et du marketing. Andrey Panov était partner au bureau de Moscou de Bain. Il avait intégré le cabinet de conseil en stratégie en 2010 en tant que principal après des études de mathématiques à l'université de Moscou et une première carrière de journaliste au sein du quotidien économique russe Vedomosti.
Crédit : LinkedIn.
Monitor Deloitte organise la troisième édition de son concours de stratégie. Le Monitor Challenge est une compétition de stratégie organisée par le bureau parisien de Monitor Deloitte, ouverte aux étudiants diplômés en 2019 ou 2020.
Des équipes de deux à quatre étudiants doivent s’affronter sur une étude de cas fournie par le cabinet. Cette année, la compétition devient internationale : à l’issue des deux premiers tours sera désignée une équipe vainqueur dans chaque pays. L’ensemble des équipes gagnantes s’affrontera lors d’un troisième et dernier tour. Inscription en ligne avant le 13 février.
Calendrier du concours :
L'affaire est partie pour durer. AlixPartners a saisi le tribunal de commerce de Paris pour qu'il commette un huissier de justice aux fins de vérifier des soupçons de concurrence déloyale de la part du Boston Consulting Group. En cause : trois associés ont quitté simultanément AlixPartners pour le BCG.
Après un an à la tête de McKinsey Paris, Homayoun Hatami a indiqué sur Twitter le 11 janvier que le cabinet avait effectué 120 recrutements dans l'Hexagone en 2018 — sans préciser s'il s'agit de fonctions support, de consultants et de leur niveau. Un chiffre à mettre en regard avec les 350 consultants que compte le bureau de Paris en rythme de croisière (selon le dernier chiffre connu par Consultor). C'est un nouveau signal de bonne santé envoyé au marché : déjà fin décembre, McKinsey Paris avait annoncé la promotion de sept nouveaux partners dans la capitale française. Simultanément, le nouveau managing partner de McKinsey, Kevin Sneader, se félicitait dans les colonnes du Figaro des bons résultats du bureau parisien qui boucle l'année, selon lui, sur une « croissance à deux chiffres ».
Crédit : Homayoun Hatami, McKinsey.
C'est une information de La Lettre A : au ministère du Travail, la rédaction du projet de loi d'orientation des mobilités a nécessité le recours à plusieurs cabinets de conseil pour prioriser un texte fleuve qui dans des versions préliminaires a pu compter jusqu'à plus de 200 articles.
Parmi ces cabinets, le Boston Consulting Group était en bonne place. C'est notamment Agnès Audier, partner du BCG à Paris, ancienne directrice de cabinet de Jean-Pierre Raffarin lorsqu'il était ministre des PME, du Commerce et de l'Artisanat, et récemment nommée présidente de SOS Seniors, qui a joué les premiers rôles dans ce dossier.
Le projet de loi d'orientation des mobilités a été adopté en Conseil des ministres le 26 novembre 2018. Le texte est attendu au Parlement à l'été. Le projet de loi vise notamment à sortir de la dépendance automobile, à favoriser la croissance des nouvelles mobilités, la multiplication des voitures électriques et au déploiement d'un plan vélo.
Crédit : Agnès Audier.
Chez McKinsey et Roland Berger, deux jugements récents à Paris, dont Consultor a pris connaissance, illustrent comment le départ des partners les plus seniors peut virer au conflit.
Habib Belaidi rejoint l'équipe des vice-présidents de Mars & Co. Il est le huitième vice-président à prendre ses fonctions à Paris sur un total de vingt-cinq dans le monde, dont neuf aux États-Unis. Habib Belaidi est diplômé de l'Essec en 1999. Après des débuts chez BNP Paribas et J.P. Morgan, il a effectué l'intégralité de sa carrière au sein du cabinet de conseil fondé par Dominique Mars.
Au premier semestre 2018, le cabinet avait annoncé une réorganisation. Un directeur des opérations et du développement avait été nommé dans chacune des zones d’activité : Fabien Jacquot, un des vice-présidents français, pour l'Europe, Mike Turner aux États-Unis et Tatsuya Kawase en Asie.
Crédit : LinkedIn.
Le 4 septembre 2018, l'Institut national de la propriété intellectuelle a partiellement donné raison à l'opposition formée par Advancy contre la demande d'enregistrement de la marque Advance, déposée le 3 février 2018. L'INPI a rejeté le dépôt de cette marque pour une partie des catégories de services pour lesquelles la société Advance Solutions souhaitait qu'elle soit inscrite. L'INPI a jugé qu'un risque de confusion existait pour certaines de ces catégories. Advancy avait formé une opposition à ce dépôt le 23 avril 2018, estimant avoir l'antériorité du fait d'un dépôt en date du 18 janvier 2006. Ce n'est pas le premiers recours de ce type déposé par Advancy qui indique à Consultor avoir par le passé formé plusieurs oppositions analogues.
Crédit : Prise de vue locaux Advancy 2018. Consultor.fr.