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Tendances monde

  • Kea & Partners, troisième du classement HappyAtWork
    Monde
    10/06/16

    Kea & Partners est arrivé troisième ex aequo du classement HappyAtWork for starters dans la catégorie des entreprises de moins de 5 000 salariés. Le classement, réalisé par meilleures-entreprises.com en partenariat avec Les Echos.fr, est établi sur la base de questionnaires envoyés aux collaborateurs de chaque entreprise participante. Chaque entreprise est évaluée sur six dimensions : le développement professionnel, l'environnement de travail stimulant, le management, la reconnaissance/motivation, la fierté et le plaisir. 

    Une belle récompense pour le cabinet de conseil qui fête ses quinze ans.

  • McKinsey pressenti pour plancher sur l’avenir du Souss (Maroc)
    Monde
    09/06/16

    Selon des informations parues dans la presse marocaine, McKinsey serait sur le point de signer un contrat avec la région du Souss au Maroc. Le conseil régional souhaite que le cabinet étudie les différentes opportunités de développement pour la région. Celle-ci fait déjà l’objet d’un plan de développement, initié en 2004. Mais celui-ci ne donne pas entière satisfaction et McKinsey devrait bientôt être chargé de le réorienter. La mission, d’une durée de cinq mois, serait facturée 7 millions de dirhams marocains (plus de 640 000 euros).

    Source : 360.ma

  • Grande fête pour les 30 ans du BCG en Italie
    Monde
    08/06/16

    Le bureau milanais du BCG a fêté ses 30 ans, dimanche 29 mai. À cette occasion, le Boston Consulting Group a réuni cent des meilleurs étudiants du pays. Ils ont notamment pu écouter les conférences d’importantes personnalités, au premier rang desquelles le Premier ministre, Matteo Renzi. En parallèle, le cabinet a inauguré une exposition photo sur sa terrasse, retraçant trente ans de présence dans le pays. En trois décennies, les plus grands dirigeants se sont succédé sur la terrasse, mais aussi, et plus étonnant, des pop stars comme les Beatles.

    Source : Ansa.it

  • Oliver Wyman prépare l’émission d’obligations koweïtiennes
    Monde
    07/06/16

    Le Koweït a fait appel à Oliver Wyman pour élaborer sa stratégie de dette. Le pays, à l’instar des autres pays du Golfe, cherche à compenser la chute du prix du pétrole, qui a creusé de plus de 26 millions de dollars son budget prévisionnel. Le Koweït, après avoir testé le marché local, a décidé de se lancer sur le marché obligataire mondial. Les termes de la mission d’Oliver Wyman restent inconnus, tout comme le calendrier prévisionnel d’émission des obligations, la réflexion viendrait à peine de débuter.

    Source : Bloomberg

  • Le fonds d'investissement secret de McKinsey à la une du FT
    Monde
    06/06/16

     

    Le Financial Times a lâché, dimanche 5 juin, une véritable bombe pour McKinsey. Le journal révèle en effet que les lignes de démarcation entre le cabinet et son fond d'investissement, McKinsey Investment Office (MIO), ne sont pas si claires et encore moins étanches. En effet, le board de MIO est constitué en partie d'actuel Senior Partners de la firme, encore actifs chez les clients. De quoi soulever de sérieuses questions quant à d'éventuels conflits d'intérêt, d'autant plus que les statuts du MIO prévoient expressément qu'il ne s'interdit pas d'investir dans des clients de la maison mère.

     

  • McKinsey accompagne la transformation de la plus grande structure de formation professionnelle australienne
    Monde
    03/06/16

    McKinsey a été choisi pour accompagner TAFE NSW en vue de sa prochaine reprise par l’État fédéral australien. Jusqu’à présent, chaque État gérait la formation professionnelle de façon autonome, via un organisme appelé TAFE. En février dernier, l’État fédéral a annoncé nationaliser cette responsabilité et fusionner les différents TAFE à compter d’août 2018.

    TAFE NSW, pour New South Wales (Nouvelle-Galles du Sud), est le plus important prestataire de formation professionnelle du pays. Il a annoncé fin mai faire appel à McKinsey pour l’accompagner dans sa transformation et dans le transfert de ses activités à l’État fédéral. La mission, qui doit durer deux ans, sera facturée 1,65 million de dollars australiens (un peu plus de 1 million d’euros).

    Source: The Sydney Morning Herald

  • Le BCG lance sa propre application de gestion des voyages
    Monde
    02/06/16

    Le BCG a lancé une toute nouvelle application à destination de ses collaborateurs. MyBCGTrip, d’ores et déjà mise à disposition de l’ensemble des plus de 80 bureaux du cabinet, doit permettre à chaque consultant d’accéder en un clin d’œil aux différentes informations liées à son voyage d’affaires (durée, escale, horaires...). Le consultant pourra également directement enregistrer son vol via MyBCGTrip.

    L’application a été développée par la société Amadeus. Son design a été imaginé par l’équipe Global Travel du Boston Consulting Group.

  • La consultante en services financiers devenue coiffeuse
    Monde
    01/06/16

    À lire l’actualité des dernières semaines, on pourrait croire qu’Oliver Wyman fait office de pépinière d’entreprise. Après le consultant qui profite d’un arrêt maladie pour poser les bases de sa start-up, la presse anglaise fait cette fois le portrait d’une ancienne collaboratrice d’Oliver Wyman qui a mûri son projet au fil de ses déplacements professionnels.

    En 2013, Yulia Rorstrom quitte le conseil pour lancer à Londres une chaîne de salon « blow-dry » (des coiffeurs qui ne font ni coupe de cheveux ni couleur – des salons de coiffure au sens strict). Elle est pourtant loin du milieu, elle qui travaille pour des clients de la finance. Elle a eu cette idée lorsqu’elle sillonnait le monde pour le compte d’Oliver Wyman. Aux États-Unis et au Japon, elle découvre un concept alors inconnu à Londres et décide de se lancer. Grâce à son expérience de consultante, elle quitte la finance pour le business capillaire. Qui aurait parié que le futur Franck Provost sortirait de la City?

    Source : EveningStandard

  • Le conseil en stratégie chasse sur les terres des business schools
    Monde
    31/05/16

    Les business schools ont du souci à se faire. De plus en plus d’offres de formation en ligne viennent concurrencer leurs propres services. Et parmi celles-ci, certaines ont été créées par les plus grands cabinets. Au premier rang, McKinsey. Le Financial Times se penche sur ce nouveau business qui fait peur aux business school, comme en témoigne le doyen de Columbia. Glenn Hubard assure que « quand on [lui] demande où se trouvent [ses] concurrents, McKinsey Academy est sur la liste ». La plateforme du cabinet américain, lancée en 2013, est une version adaptée de edX, un software développé par le MIT et Harvard.

    McKinsey n’est pas seul à se lancer sur le segment. Korn Ferry ou PWC se sont également positionnés. Le BCG est aussi dans les starting-blocks. Il a par exemple récemment travaillé avec IMB, business school suisse, pour offrir un programme de formation au Changi Airport de Singapour.

  • Chappuis Halder accompagne le lancement d'une banque digitale en Inde
    Monde
    30/05/16

    Le bureau singapourien de Chappuis Halder & Co a accompagné DBS, institution financière singapourienne, dans le lancement d’une 'banque du futur' : Digibank. La filiale, pour l’instant active uniquement en Inde, se veut 100 % digitale et accessible par smartphone. Jusque-là, rien de bien révolutionnaire. La nouveauté, c’est que DBS, accompagné de CH&Co, utilise le machine learning à la fois dans la relation clientèle et, pour le client, dans la gestion de son propre budget. Ainsi, la banque offre un service évolutif et qualitatif tout en diminuant les coûts de structure. Ces économies, Digibank les a d’ores et déjà impactées sur les prix et les taux d’intérêt. Un modèle qui pourrait faire tache d’huile en dehors des frontières indiennes... Une belle carte de visite pour Chappuis Halder & Co.

    Source : @ChappuisHalder

  • L’association CERES (Mines ParisTech), lauréate du prix Exton Consulting
    Monde
    27/05/16

    Depuis 2011, Exton Consulting participe au financement d’un projet associatif issu d’une des grandes écoles françaises. Cette année, après une première phase de sélection, onze projets à vocation sociale, citoyenne, humanitaire ou environnementale ont été choisis par le jury Exton. Les internautes ont alors voté pour envoyer les cinq meilleurs en finale.

    À l’issue du processus de sélection, c’est le projet de l’association CERES (Mines ParisTech) qui s’est vu octroyer le premier prix, d’une valeur de 3 000 €. Cette somme servira à la construction d’un entrepôt de stockage coopératif. Les quatre autres finalistes (Ponts, X, EDHEC et HEC) ont reçu chacun 500 € pour le développement de leur projet.

  • Le BCG arrive chez Comerica en pleine crise
    Monde
    25/05/16

    La banque américaine Comerica a fait appel au BCG dans une dernière tentative pour relever son activité. Les principaux actionnaires de l’institution financière mettent la pression sur la direction pour qu’elle trouve un moyen de renouer avec la croissance. Le Boston Consulting Group a alors été choisi fin avril pour une large mission d’analyse des coûts et de détection des opportunités du marché. Moins d’une semaine après, le CFO a claqué la porte de façon inattendue. Par ailleurs, The Street révèle qu’avant de faire appel au cabinet de conseil, Comerica a sondé le marché dans l’optique d’un rachat. Face à la frilosité du marché, la direction a finalement décidé de solliciter le BCG. La mission, dans un contexte difficile et changeant, risque bien d’être très compliquée.

    Source : thestreet.com

  • Bain au chevet d’Office Depot
    Monde
    24/05/16

    Le spécialiste des fournitures de bureau Office Depot a annoncé lundi 16 mai avoir demandé à Bain & Company de l’aider à « apporter de la valeur à ses actionnaires ». La chaîne de magasins doit faire face à la baisse constante de ses ventes, mais surtout à l’échec de sa fusion avec Staples Inc. La semaine dernière, un juge américain a annulé la transaction de plus de 6 milliards de dollars à la demande de la Federal Trade Commission. Ce capotage, s’il est une mauvaise nouvelle pour Office Depot, ouvre une opportunité à Bain, qui aura la lourde tâche de faire remonter le cours de l’action, en chute libre depuis le début de l’année.

    Source : Bloomberg

  • Le Daily Mail s’offre les services du patron de la practice média du BCG
    Monde
    19/05/16

    Daily Mail and General Trust (DMGT), le groupe de media propriétaire des titres Daily Mail et Mail Online,  a annoncé mi-mai la nomination de Paul Zwillenberg au poste de CEO du groupe. Paul Zwillenberg était jusqu’à présent partner du BCG à Londres et leader de la practice média au niveau mondial. Avant de rejoindre le cabinet américain, il avait travaillé pour OC&C de 2002 à 2010, quittant le cabinet avec le statut de partner.

    Paul Zwillenberg est un spécialiste mondialement reconnu des médias et surtout un habitué de la maison DMGT. Comme le relève le Financial Times, il conseille depuis de nombreuses années le groupe sur sa transformation. Par ailleurs, il a même été, au milieu des années quatre-vingt-dix, employé de DMGT. Enfin, et peut-être même surtout, Paul Zwillenberg est un intime des actionnaires de la société. Il est un ami de très longue date Jonathan Harmsworth, l’un des membres de la famille propriétaire, depuis qu’ils ont suivi leurs études à Duke University.

  • Le « ministry of McKinsey » à l’œuvre en Arabie Saoudite
    Monde
    18/05/16

    L’annonce, en janvier dernier, de la privatisation des sociétés pétrolières d’Arabie Saoudite a révélé l’influence grandissante de McKinsey dans le pays. Jacobin Mag en a tiré un long article sur les dessous de la prise de pouvoir du cabinet dans le Golfe, prise de pouvoir qui s’est faite en une dizaine d’années seulement.

    Pour asseoir sa position dans la région, d’après Jacobin Mag, McKinsey a d’abord utilisé l’arme des rapports sur l’économie de chaque pays, les « economic visions ». Peu à peu, les consultants ont alors obtenu l’attention des décideurs, jusqu’à court-circuiter les administrations. À tel point qu’au moment de l’annonce des privatisations des entreprises pétrolières d’Arabie Saoudite, peu de technocrates étaient au courant d’une décision qui aurait été prise sur les conseils du cabinet américain. À tel point aussi que les couloirs des ministères référeraient désormais, sans une touche de sarcasme, au « ministry of McKinsey ».

  • McKinsey et le BCG, seuls représentants du top 10 des meilleurs payeurs du Royaume-Uni
    Monde
    13/05/16


    Sans surprise, on retrouve des cabinets de conseil en stratégie dans le classement Glassdoor des employeurs qui paient le mieux au Royaume-Uni. McKinsey se classe troisième, suivi par le BCG, avec des salaires annuels moyens s’élevant respectivement à 85 499 et 83 311 livres sterling.

    p>Plus étonnant, ils sont les seuls cabinets du classement. Alors qu’aux États-Unis A.T. Kearney et Strategy& devancent les deux mastodontes du conseil, ces derniers n’ont aucune concurrence en UK, même pas de la part d’entreprises du cru. Dans le classement, comme aux États-Unis, les autres bons payeurs sont les sociétés du secteur de la technologie (SAP, EMC, Facebook) et de la finance (Deutsche Bank, Nomura...).

  • Le dernier album de Beyoncé, un exemple de turn-around réussi ?
    Monde
    12/05/16

    Leslie Parker, partner d’A.T. Kearney à Los Angeles, croit avoir trouvé dans le dernier album de Beyoncé la recette du parfait turn-around. Dans un billet sur LinkedIn, la consultante décrypte les trois éléments essentiels qui ont fait passer la (pas si) « single lady » du statut de « chanteuse à booty » à celui de chanteuse à texte. Ces trois éléments, Leslie Parker assure qu’il faut les appliquer aux entreprises qui souhaitent revoir leur business.

    Premièrement, s’entourer d’une « rock star team », comme l’a fait Beyoncé dans son dernier album. Le meilleur exemple, c’est la participation de Serena Williams qui, comme chacun le sait, a travaillé ses vocalises en fond de court avant de se lancer sur les devants de la scène.

    Deuxièmement, inventer une histoire qui créera une « burning platform ». Tout comme vous êtes sans doute, chers lecteurs, très excités par la nouvelle vocation de la diva, les salariés comme les clients d’un business qui se transforme veulent croire dans l’histoire qui leur est racontée.

    Troisièmement, rompre avec son passé. Il ne suffit pas de dire que l’on change, il faut changer réellement et mettre un terme à ses anciennes pratiques. Tant pis pour les fans... pardon, les clients... qui ne seraient pas prêts.

    En quelques phrases, Leslie Parker fait ainsi la preuve qu’avec un peu d’imagination, on peut trouver de la stratégie dans n’importe quel sujet. Pas sûr en revanche que la partner d’A.T. Kearney aille jusqu’à présenter un « plan Beyoncé » à son prochain client.

  • Delphine Mathez (ex-OC&C, Diligence Partners, Roland Berger) prend les rênes de Stokomani
    Monde
    11/05/16

    L'une des figures du conseil en stratégie à la française, Delphine Mathez, a pris le 1er avril la présidence de Stokomani, spécialiste du déstockage. Delphine Mathez, HEC (89), était l'une des collaboratrices historiques d'OC&C qu'elle avait rejoint dès l'obtention de son diplôme. Devenue Partner, elle avait été du spin-off de 2007 et cofondatrice de Diligence Partners, intégré à Roland Berger en 2010. En 2014, elle avait finalement quitté le conseil en stratégie pour prendre la direction générale de Stokomani.

    Source : businessimmo

  • McKinsey ne livrera pas son étude sur le canal du Nicaragua
    Monde
    10/05/16

    D’après une enquête publiée sur Confidential.com,McKinsey aurait cessé tout contact avec son client HKND, propriété du milliardaire chinois Wang Jing.

  • L’inventeur des enquêtes de satisfaction client (Bain) veut les voir disparaître
    Monde
    09/05/16

    Fred Reichheld, partner chez Bain et grand gourou de la loyauté des clients à une marque, en a ras le bol des enquêtes de satisfaction en ligne. C’est pourtant de son cerveau que l’idée est née il y a une quinzaine d’années. Aujourd’hui, elles sont trop nombreuses et ont largement perdu de leur valeur, selon Fred Reichheld. L’outil qu’il a inventé, Net Promoter Score (NPS), est utilisé par les deux tiers des entreprises du Fortune 1000 aux États-Unis. Par ailleurs, Fred Reichheld regrette la pression mise sur les clients pour répondre aux études, mais surtout pour donner la note maximale. Ce phénomène fait dire à son inventeur que dès lors que « nous aurons une technologie pour diminuer le nombre d’études, je serai le premier à suivre le mouvement ».

    Source : Bloomberg

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