Enquête - Roland Berger : pourquoi le management parisien a fondu

 

Roland Berger à Paris passera-t-il les 30 ans ? Après avoir fêté en 2012 ses deux décennies en forte croissance en France – avec un chiffre d’affaires que nous estimons à une centaine de millions d’euros, multiplié par trois par rapport à 2004 –, la question de l’avenir de Roland Berger made in France revient fortement dans le milieu du conseil en stratégie.

 

10 Oct. 2017 à 19:43
Enquête - Roland Berger : pourquoi le management parisien a fondu

 

Consultor a régulièrement alerté sur le sujet, et encore récemment. En effet, la question de l’indépendance de Roland Berger a souvent été posée. Le rapprochement avec Deloitte ? Avorté. La revente à d’autres acteurs de l’audit ? Écartée.

11 départs d'associés en un an

Depuis un an, un mouvement inédit de départs d’associés du cabinet interroge de plus belle. Selon les informations de Consultor, une dizaine d’entre eux ont récemment quitté le navire.

 

Parmi ces départs, certains sont déjà connus comme celui de Benjamin Entraygues ou de Michel Jacob. Ce dernier a été remercié par Charles-Édouard Bouée, le CEO monde, pour la baisse de l’activité à Paris qui, aux dires de nos sources, est en décroissance à deux chiffres depuis trois ans. La fuite des cerveaux est plus large encore : Max Blanchet, Sébastien Amichi (tous deux partis chez Accenture), Stéphane Blanchard (arrivé chez Advancy), Philippe Removille, qui est en congé sabbatique.

Même ceux élus il y a moins d’un an (en décembre 2016), comme Xavier Aymonod, Emmanuel Austruy et Ciril Faia ont également pris la porte de sortie. D’autres y réfléchissent.

Au total à Paris, selon les chiffres de Consultor, il y avait moins de 200 consultants à l’été 2017, et 220 à 230 en incluant 60 à 70 fonctions support. On est loin des 400 consultants visés en 2012.

« Il y a eu des départs, dont certains étaient voulus par le management »

Ce que la direction actuelle ne conteste pas. « Il y a eu des départs, dont certains étaient voulus par le management du cabinet, mais nous avons eu surtout de nombreuses arrivées », dit Anne Bioulac (44 ans, Télécom Paris, passée par Mercer), une associée promue en juillet à la tête du bureau au côté de Olivier de Panafieu.

Une tendance d’autant plus problématique que la pyramide s’est creusée par le milieu, avec les départs de consultants seniors et de chefs de projets. Et que des personnes dotées d’une ou deux décennies d’expertise sectorielle ne courent pas les rues et font l’objet d’une très forte concurrence, négociée à prix d’or.

A fortiori, les promotions internes, celles de décembre 2016, et les arrivées latérales à l’instar de Jean-Michel Cagin depuis OC&C, d’Eric Kirstetter depuis Arthur D. Little ou de Victor Marçais depuis Kurt Salmon, ne font que compenser les départs.

Chiffres d'affaires au ralenti, dette et organisation alimentent les départs

Voilà pour le constat : un rythme très (très) élevé de départs parmi les associés. Quelles en sont les raisons ? Primo : le chiffre d’affaires atteint environ 60 millions d’euros en 2016 – quoique sa consolidation avec le Canada, le Maroc et l’Espagne a varié au fil du temps. Parce que les départs de personnes expérimentées finissent par peser lourdement sur la capacité opérationnelle du cabinet. Par exemple quand toute l’équipe de Philippe Plouvier (practice Aéro) est partie en 2015.

No comment sur ces chiffres de la part d’Anne Bioulac qui préfère se concentrer « sur une hausse de 10 % de l’activité cette année ».

Secundo : une dette très lourde – récemment encore de plus de 200 millions d’euros – héritée du rachat, par le management du cabinet, des parts de la Deutsche Bank, la banque historique du fondateur éponyme Roland Berger. Quand bien même le sujet n’est pas neuf, les associés continuent chaque année de rembourser, réduisant d’autant leur rémunération vis-à-vis de la concurrence. Le sujet est devenu pressant à Paris. Avant la nomination de Charles-Édouard Bouée comme PDG en 2014, les rémunérations des associés parisiens étaient supérieures à celles des autres associés de Roland Berger dans le monde. Ce à quoi Charles-Édouard Bouée a mis un terme.

« On a découvert l’étendue des dégâts à ce moment-là. C’était travailler plus pour gagner moins », dit l’un. « Quand vous gagnez moins et qu’en plus vous ne vous amusez plus, vous partez », tance un autre. « Ce n’est pas vrai : lorsque vous êtes performant, vous pouvez gagner autant qu’ailleurs », tempère Anne Bioulac.

Un cabinet allemand faussement international ?

Le positionnement de Roland Berger hors de la banque et de l’assurance, deux secteurs qui génèrent pourtant le gros des dépenses de conseil, est également mis en cause. Vient aussi l’organisation interne du cabinet en filiales : il est loin d’être le seul à le faire, mais cela constitue d’énormes freins au développement international.

L’Allemagne compte à elle seule trois quarts des associés. Ce qui représente un fort déséquilibre, alimenté par l’envoi fréquent d’associés allemands pour chaperonner des bureaux plus modestes.

« Chaque pays est une succursale à 100 % de la Gmbh allemande. Ce qui limite considérablement le rayon d’action de chaque consultant. Voyager, cela peut être exotique une ou deux fois, ensuite c’est vite une contrainte. Alors quand ce n’est pas encouragé parce que chaque bureau a un P&L différent, eh bien, personne ne fait de développement commercial international. On se retrouve à courir après les petits projets pour essayer de faire jeu égal avec les contrats mastodontes que McKinsey fait rentrer. C’est fatigant à force », explique-t-on.

Concrètement, le cœur de l’activité reste en Allemagne (six bureaux), et les bureaux paient une licence annuelle pour l’utilisation de la marque et pour une part de remboursement de la dette. « Nous payons des consultants pour leur capacité à vendre dans leur environnement. Ce qui n’empêche que la collaboration entre les bureaux va croissante », défend Anne Bioulac.

Du volontarisme certes, mais la crise de management gronde. « La société est en difficulté depuis trois ou quatre ans. Il y a des doutes persistants sur la capacité du top management à y répondre. Roland Berger a décroché par saupoudrage, par absence de choix et une vie de patnership très décevante », glisse une source.

Pas de revente avant des années

Roland Berger à Paris serait la première victime d’une bipolarisation du marché avec d’un côté McKinsey et le BCG, intouchables du fait de leur réseau d’experts, leur présence mondiale et les investissements qu’ils réalisent, et, par ailleurs, les Big Four de l’audit qui montent en puissance dans le conseil.

« Stuck in the middle », on trouve des marques historiques du conseil comme A.T. Kearney, Oliver Wyman… et Roland Berger. Au point d’ailleurs que certains voient poindre à l’horizon des rapprochements entre les highlanders du conseil en stratégie et les hydres de l’audit.

« Nous restons la seule alternative aux géants anglo-saxons et ne sous-estimons pas les obstacles au développement des auditeurs dans le conseil [réglementaires, ndlr]. Je ne suis pas naïve, mais notre différence de culture et notre agilité restent appréciées », assure Anne Bioulac.

Une revente ne serait plus d’actualité avant plusieurs années – « encore faudrait-il que 180 associés s’assoient sur leur equity ». Pour un autre bon connaisseur, « un cabinet met longtemps à décoller et longtemps à baisser ».

Une anecdote est éloquente : à son arrivée rue de Lisbonne (8e arrondissement), où le cabinet a déménagé depuis sa précédente location dans le 17e arrondissement, Roland Berger avait mis la main sur un bail de sept étages. La part des sous-locations, dit-on, est plutôt grandissante.

Benjamin Polle pour Consultor.fr

 

33
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commentaires (33)

Effectivement...
28 Oct 2017 à 21:32
Beaucoup (trop?) de départs de Partners, et en parallèle des recrutements externes de Partners qui ne l'étaient pas au sein de leur précédent cabinet.

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Préoccupant ?
27 Oct 2017 à 21:17
Préoccupant, tu as un exemple en tête ou c'est gratuit ?#BalanceTonFauxPartnerOuTaisToi

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Préoccupant
27 Oct 2017 à 16:28
Le départ des partners nouvellement nommés est effectivement un signe de très mauvaise santé, à quoi il faudrait ajouter le recrutement de non-partners externes au niveau partner, ce qui ne se fait normalement pas dans les vrais grands cabinets.

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Vu de l’extérieur
24 Oct 2017 à 10:55
Bravo Consultor pour avoir le courage de faire un article sur la réalité-parfois dure- de la vie et des changements dans la vie du conseil. Ces changements sont sains et font partie de la transformation normale des entreprises.
Les profils des entreprises de stratégie sont des A+ et sont très volatiles sur le marché car travailleurs, rapides, analytiques, internationaux (parfois) et courageux. Les départs rapides et successifs sont généralement un bon indicateur de l’atmosphère d’un cabinet. La réaction d’un cabinet est également un bon indicateur de son intelligence et de sa capacité à comprendre un environnement qui change. Je suis certain que Roland Berger - qui est un grand cabinet- saura trouver des solutions à la hauteur des enjeux. Ce serait passionnant que Consultor puisse écrire un article dans un an sur les solutions trouvées par un cabinet face à ces départs. Ce serait un excellent “HR case” utile pour tout le marché.

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PIOTR
16 Oct 2017 à 18:11
Ancien de RB, je ne peux que déplorer cet article qui est largement partial et ne traite que d'une partie du sujet. Dommage de ne pas donner plus la parole à ceux qui font le cabinet : ses consultants et ses clients!

Je suis moi même parti de ce cabinet, après une aventure exceptionnelle, autant liée à la qualité des missions qu'à l'ambiance qui règne au sein du bureau de Paris, et je regrette de constater ici que cet article ne mentionne pas ces aspects!

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Ex RB1
13 Oct 2017 à 13:50
Il est simple d'écrire un article avec des faits extrêmes. On pourrait prendre des points de vue extrêmes sur les autres cabinets (départ des consultants, burn-out, panne de croissance) mais vu le parti pris de départ il est peu probable que cela sorte. Et c'est bien normal, quel intérêt d'attaquer comme cela un cabinet? C'est en tous cas bien dommage pour Consultor.
Le travail du journaliste n'est-il pas au contraire de problématiser, nuancer, contre-balancer ce des faits bruts par d'autres aspects? Oui car il y a quand même j'imagine des aspects qui expliquent que le cabinet soit encore le 3-4 eme en france en CA.
Nous attendons donc un prochain article sur tout ce qu'il y a de bien chez RB et qui en fait une boite unique ; ambiance, entrepreneuriat, liberté, proximité.

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ex RB
12 Oct 2017 à 11:10
Chacun a son avis, et cela se respecte. Je trouve personnellement que l'article est d'une pauvreté en faits qui ne fait pas honneur à Consultor, et à l'opposé complet de ce que j'ai pu connaître et de ce que je sais de Berger. Idem quant aux discussions qu'il alimente. C'est mon avis, et cela se respecte.

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AV
12 Oct 2017 à 10:10
Quel dommage pour un journaliste de ne pas vérifier la véracité de certains propos recueillis avant d'en faire la restitution... Et nos arrivées? Et la toute récente constitution de notre practice data? Et la création de notre fonds de VC l'année dernière?...

Que diriez-vous de venir nous rencontrer (ce sera également l'occasion d'inaugurer nos nouveaux bureaux du 3ème flambants neufs!), afin de recueillir de vraies informations? Vous comprendrez alors que nous sommes loin d'une perte de vitesse et que, au contraire, nous préparons réellement l'avenir.

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EastPack
12 Oct 2017 à 10:10
Pour faire taire tout le monde faudrait simplement faire une petite slide ( spécialité des cabinets de consulting)
Evolution du CA France sur les 3 dernières année
Montant de la prise de commande sur les 3 dernières années
Nombre de Partner France en ETP sur les 3 dernières années
Nombre de consultants France sur les 3 dernières années
idem pour le staff
Evolution de la dette
Cela calmerait tout le monde

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AV
12 Oct 2017 à 10:07
Quel dommage pour un journaliste de ne pas vérifier la véracité de certains propos recueillis avant d'en faire la restitution... Et nos arrivées? Et la toute récente constitution de notre practice data? Et notre nouveau fonds de VC lancé l'année dernière?
Que diriez-vous de venir nous rencontrer (et inaugurer nos nouveaux bureaux du 3ème flambants neufs!) afin de recueillir de vraies informations? Vous comprendrez alors que nous sommes loin d'une perte de vitesse comme vous le décrivez, mais que, au contraire, nous préparons réellement l'avenir.

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Vue d Orient
12 Oct 2017 à 03:51
Si le jeune Benjamin Polle veut faire une "enquête" sur Roland Berger, alors il serait bon de collecter des faits, des chiffres, à partir de sources officielles, qui peuvent ensuite être croisées et vérifiées. Par exemple, le bilan de la société, les publications sur le nombre de partners sur le site internet, dans tous les pays, les nationalités apparentes de ces braves gens, ce qu'en disent les clients, etc. Bref, un bon travail de consultant...
Il est certain que c'est plus exigeant que de reprendre les discussions de café du commerce entre anciens frustrés et chasseurs de tête assoiffés, etc.

Après d'autres pays de Roland Berger, la France se métamorphose avec talent et vision. Il faut aussi de nouvelles têtes pour ça. Bon vent aux bashers, mais ce ne serait pas la première fois que Roland Berger est donné pour mort et gagne le marathon ...

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Inside_RB
11 Oct 2017 à 23:08
Bientôt sur le départ également, je confirme la quasi-totalité de l'article. L'ambiance dans le bureau parisien est exécrable et l'avenir n'est pas rose même pour le haut de la pyramide.

Cet article alimente pas mal de discussions rigolotes à la pause café.

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#RB Bashing
11 Oct 2017 à 21:51
Bravo pour cet article de fond particulièrement bien écrit et approfondi. On attend avec impatience la même analyse sur les autres cabinets !

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Stéphane99
11 Oct 2017 à 21:48
Beaucoup de défense dans les commentaires, complot, etc... Soyons honnête. La profession savait cela. C'est juste la première fois que c'est posé par écrit et de manière relativement structurée... Il reste des gens bien à embaucher :-) ?

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Un ancien...
11 Oct 2017 à 21:23
Malheureusement très bien renseigné, mais il semblerait que la vérité blesse… et ne sont-ce pas les "meilleurs" qui partent toujours en premier ? En tout cas, les membres de cette liste n’étaient, d’expérience, pas les plus mauvais ! Bonne chance à RB pour essayer de s’en sortir.

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o
11 Oct 2017 à 21:03
il y a eu un email à tout RB pour que tout le staff vienne commenter cet article d'un coup? vous avez pas de projets/propales à faire?

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PSY
11 Oct 2017 à 19:50
Cela relève désormais du pathologique, cette obsession du RB-bashing. Vous vous êtes fait larguer par une consultante de RB?

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StratConsultant
11 Oct 2017 à 17:41
"dit l'un", "tance un autre"... ce serait quand même plus crédible d'avoir des commentateurs non anonymes (au moins dire "un ancien partner", "un ancien consultant"... etc) vu les allégations qui sont quand même graves... et surtout celles qui sont fausses (et qui pourraient être prouvées avec un peu plus d'investigations...)... C'est vraiment des ragots, il manque plus que des photos !

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ZeroRigueur
11 Oct 2017 à 17:28
Ou sinon, autre point de vue
1/ départ de partners = renouveau, surtout quand il se fait en parallèle de recrutements pertinents
2/ CA : revoyez vos sources, croissance à deux chiffres en 2017...
3/ International et positionnement : pas de changement sur les points mentionnés depuis les années où étaient louées la croissance et l'ambition du bureau parisien. En revanche nouvelles practices et initiatives - non mentionnées elles.
4/ depuis quand la revente est-elle un objectif en soi?
Enfin, soyez professionnels, vos "dit-on" abîme clairement la pertinence d'un article déjà très partial

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Vilmin
11 Oct 2017 à 17:27
Vaste sujet que celui du positionnement stratégique pour un cabinet de conseil. Quel dommage que vous ayez préféré l'angle certes vendeur mais bien creu du "tout va mal" et non creusé le sujet plus avant en analysant proprement la réalité stratégique du changement.

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MaxB
11 Oct 2017 à 16:09
Le cabinet a terminé son turnaround. La dynamique est forte et certains senior partners qui ne vendaient pas beaucoup et qui sortaient les mêmes slides depuis les années 90 ont été priés de rejoindre Accenture. Personne ne voudra les suivre à part mon cousin qui suit une formation Java / PHP à l'université de Montluçon.
"Roland Berger is back, like they never left"

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Patrick Biecheler
11 Oct 2017 à 15:50
"Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose" (le Barbier de Séville, acte II, scène VIII) ...
La juxtaposition d'événements sans aucune mise en perspective n'est pas digne d'un travail d'analyse demandé au plus junior des consultants... Du coup au lieu d'offrir une information de qualité sur le cabinet l'article fait dans le "gossip"... décevant

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Pathétique ...
11 Oct 2017 à 15:19
Article assez pathétique !
Consultor ose appeler ça une "enquête" ?
Pour un site géré par un ancien du conseil, les canons de beauté analytiques sont bien loin.
L'Allemagne, trois quarts des associés ? N'importe quoi
Les bureaux tous affiliés à une GmBH ? N'importe quoi
Les associés allemands dirigeant les bureaux à l'étranger : de l'histoire très ancienne et marquée par ses inombrables échecs (Middle East, Singapour, Suisse, US, ...) Les plus belles success stories de Roland Berger à l'international ont été écrites par des locaux et des français, le seul allemand est arrivé de l'extérieur

Consultor : storyline et faits à revoir...

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Charles-Hubert Bidon
11 Oct 2017 à 15:03
Il est temps que ce RB-bashing cesse. En fait, RB va super bien, n'a aucune dette, aucun problème de management, n'a pas pas vu partir des dizaines et des dizaines de consultants et de partners à la concurrence, et la raison pour laquelle ses jeunes partners récemment promus sont déjà partis est qu'ils sont en fait déjà trop vieux, trop chers et sous-performants. Tout baigne, alles gut.

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MichelJ
11 Oct 2017 à 13:59
Le bureau de Paris avait besoin de rafraîchir sa pyramide, ce qu'il a fait. Des Partners vieux, fatigués et chers sont partis : good news! La croissance restait à l'international, elle est maintenant revenu en France pour Roland Berger.

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Thomas75
11 Oct 2017 à 12:54
C'est une enquête objective ? Roland Berger fait si peur à la concurrence pour qu'elle les harcèle de la sorte ? Les partants ne sont pas heureux dans leurs nouvelles fonctions ? Ils ne sont pas partis de leur plein gré après trois ans de sous-performance notoire ?

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Un observateur
11 Oct 2017 à 12:48
Il semblerait surtout que lesdits associés soient partis avec beaucoup de raage et de rancoeur, pour alimenter ainsi cette pseudo enquête. Quand on est mauvais on le reste. Bon vent à eux !

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PierreM
11 Oct 2017 à 12:47
Malgré un sujet qui ne manque pas d'intérêt, l'impartialité du contenu laisse penser à une entreprise de désinformation de la part d'un concurrent. Dommage !

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ED9
11 Oct 2017 à 12:12
On est pas loin du journalisme ragots et torchons sur les dernières phrases non ?

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Roche
11 Oct 2017 à 12:02
En outre d'être complètement subjectif, votre article laisse transparaitre une grande méconnaissance du bureau parisien. Vous citez les départs : quid des très nombreuses arrivées ? Et concernant l'anecdote croustillante que vous livrez sur les sous-location rue de Lisbonne, manque de chance, RB vient justement de "récupérer" une partie du troisième étage pour son CC digital. Eloquent non ?

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Michel4
11 Oct 2017 à 07:18
C'est triste mais c'est cela...
Un cabinet où le ménage n'a jamais été fait, et où seule la communication externe compte

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Bertrand Pierre
10 Oct 2017 à 22:11
Article intéressant, mais qui ne semble pas dénué d'une certaine partialité, ce qui aurait tendance à décrédibiliser quelque peu le propos. Il serait sans doute bon de connaître le point de vue de Roland Berger.

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Tardi
10 Oct 2017 à 21:38
Article tellement en charge qu'on le croirait commandé par la concurrence... à ce point-là, c'est un peu ridicule !

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Roland Berger, Benjamin Entraygues, Michel Jacob, Charles-Édouard Bouée, Anne Bioulac, Olivier de Panafieu, bureau de paris
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