La start-up de cybersécurité CodeWall a détecté des vulnérabilités majeures au sein de plateformes internes des deux cabinets.
Tendances monde
Depuis Shanghai, Denis Depoux analyse et accompagne les grandes évolutions économiques mondiales. Une position clé pour le global MD de Roland Berger – ils sont trois en tout –, patron Chine-Asie, entré dans le conseil « par hasard ».
Les instances dirigeantes des entreprises suisses accueillent plus volontiers des anciens de McKinsey que leurs homologues françaises. Mais la différence ne s’arrête pas là.
En moins de deux heures, un agent d’intelligence artificielle autonome a réussi à infiltrer Lilli, l’IA générative made in McKinsey.
Depuis les frappes américano-israéliennes sur l’Iran et la riposte iranienne visant Israël et les pays du Golfe, les cabinets présents sur place doivent faire face à cette situation de guerre.
Monde13/02/19Le 5 juillet dernier, le ministère des Finances a passé commande à Oliver Wyman d'une mission d'aide à l'implantation de sa législation de lutte contre le blanchiment d'argent et contre le financement du terrorisme.
Monde12/02/19La secrétaire générale du Fonds monétaire international, la Française Christine Lagarde, a vertement rabroué les consultants en stratégie pour leurs interventions à répétition auprès de nombreux États en développement, en marge du dernier forum de Davos (du 22 au 25 janvier 2019). Commençons par ce qui est prévu par les dix-sept objectifs pour le développement durable des Nations unies plutôt que de réinventer des stratégies pays par pays, a-t-elle indiqué en substance.
Monde11/02/19Soutien du bien-fondé de sa réforme de la fiscalité appliquée aux entreprises, de la renégociation de certains accords commerciaux, de la capacité d'écoute de Donald Trump vis-à-vis des chefs d'entreprise... Une année et demie après avoir quitté le groupe des chefs d'entreprise qui conseillait le président étatsunien Donald Trump, Rich Lesser s'est voulu plutôt défensif sur la justesse de la politique économique du président américain.
Monde08/02/19On connaissait les consultants romanciers (ici et là), les consultants pianistes, les consultants alpinistes ou physiciens, voici la consultante chanteuse ! Malika Mbarki, 29 ans, est consultante senior chez Vertone, mais aussi chanteuse depuis son plus jeune âge. Fin janvier, elle a passé une des étapes de sélection de The Voice Belgique et poursuit son parcours dans le télé-crochet. Malika Mbarki est diplômée d'Audencia Nantes en 2013 et a intégré Vertone la même année.
Crédit photo : capture d'écran du compte Instagram officiel de Malika Mbarki.
Monde05/02/19Ada Di Marzo, qui avait été nommée en septembre dernier director de Bain & Company à Paris (16 directeurs à Paris, en moyenne six ans après le passage partner), selon une information des Échos du 5 février 2019. Elle succède à Domenico Azzarello qui avait été nommé quasi jour pour jour voilà cinq ans.
Monde05/02/19Le cabinet vient d'élire Flavie Nguyen au poste de partner à Paris. Elle s'occupe des sujets d'engagement consommateur, de transformation digitale et des biens de consommation. Flavie Nguyen est diplômée de l'Essec (2003) et a fait toutes ses classes de business analyst à principal au sein d'A.T. Kearney entre 2004 et 2018. Longtemps dernier de la classe en matière de parité des associé(e)s, A.T. Kearney poursuit ainsi ses efforts à Paris.
Crédit photo : LinkedIn.
Monde01/02/19Le 17 janvier, A.T. Kearney a annoncé le rachat de Cervello, une entreprise américaine d’analyse de données.
Par ce rapprochement, A.T. Kearney s’adjoint les services de 120 data scientists, sur lesquels toutes les sociétés de conseil en stratégie cherchent à mettre le grappin. Un savoir-faire dans la data, le design et la transformation digitale qui pousse un certain nombre de cabinets à opérer des acquisitions.
Monde01/02/19Digital aux États-Unis, forte accélération en Chine et performance au-dessus de la moyenne en Allemagne : selon le management de Simon-Kucher, ce sont trois des raisons de la forte croissance qu'a connue le cabinet en 2018. Le cabinet publiait lundi 21 janvier un chiffre d'affaires de 309 millions d'euros en hausse de 23 % en un an. En juillet, son CEO expliquait à Consultor de quelles manières le cabinet se voyait rapidement parvenir au milliard d'euros d'activité.
Crédit photo : Georg Tacke par Consultor.fr
Monde31/01/19Trois après être entré au capital de NUMA, l’accélérateur de start-up parisien, Roland Berger cède ses parts. Le cabinet de conseil profite d'une opération de rachats des parts des actionnaires minoritaires par Maif Avenir, l'actionnaire majoritaire de NUMA. L'incubateur entend se réorienter sur des offres de formation.
Annoncé en octobre 2015, le rapprochement NUMA-Roland Berger visait trois types offres :
- le LAB DIGITAL devait permettre aux entreprises clientes de développer et tester leurs prototypes de nouveaux produits ou services numériques ;
- la deuxième offre, le START-UP STUDIO, proposait l'accompagnement des clients dans la création de leur propre «excubateur » de start-up ;
- enfin, DIGITAL INSIDE ambitionnait d'aider les entreprises à mener leur propre transformation digitale.
Par ailleurs, des études communes devaient être conduites.
Roland Berger indique à Consultor que les opérations avec le NUMA se poursuivront. En septembre 2017, le cabinet avait nommé Cyrille Vincey, un membre du conseil d'administration de NUMA, comme partner à Paris en charge des offres « data analytics & artificial intelligence ».
Crédit photo : Locaux de NUMA à Paris. CC BY-SA 3.0.
Monde30/01/19Gaëlle de la Fosse, partner de Roland Berger à Paris, prend les fonctions de directrice générale de l'enseigne Celio. Gaëlle de la Fosse est diplômée de HEC (1998) et de Sciences Po (1996). Elle avait passé précédemment huit ans chez Capgemini du grade de consultante à celui de principal.
Crédit photo : Gaëlle de la Fosse. LinkedIn.
Monde29/01/19Le chiffre est très parlant : entre 2005 et 2017, le montant estimatif des dépenses cumulées de conseil émanant du secteur public allemand est passé de 1,1 milliard d'euros à 2,9 milliards d'euros. De quoi faire relativiser les 470 millions d'euros annuels que la Cour des comptes française comptabilisait en 2015 dans quatre ministères (l’économie et les finances, la défense, les services du Premier ministre et l’écologie). Et de quoi aussi se poser plusieurs questions sur les raisons d'une pareille croissance. C'est ce que fait Der Spiegel dans une enquête publiée dans son numéro du 26 janvier 2019 : l'Allemagne assiste-t-elle à une montée d'une « République des consultants » à l'aune de la multiplication des missions confiées à McKinsey, au Boston Consulting Group ou à Roland Berger ?
Le quotidien allemand rappelle ainsi par le menu plusieurs missions récemment confiées à ces cabinets qui, pour certaines, ont défrayé la chronique. Récemment, Roland Berger a été mandaté pour accompagner la chancellerie d'Angela Merkel dans la définition d'une stratégie allemande en matière d'intelligence artificielle. Un peu plus tôt, en 2018, un rapport de la Cour des comptes allemande pointait le montant très important que le ministère de la Défense allemand avait alloué à des dépenses de conseil, et souvent dans des conditions de transparence contestables. En 2016, une mission a été confiée à McKinsey pour aider l'Office fédéral allemand des migrations à gérer la crise migratoire. Ou encore les 500 millions d'euros engagés d'ici 2022 par le gouvernement fédéral allemand pour la mise en ligne d'un « portail citoyen » : ce dernier doit rendre 575 services publics accessibles en ligne (carte grise automobile, demande de carte d'identité...). De ces 500 millions d'euros, une large partie ira à des prestations de conseil dans l'accompagnement à la mise en place de ce portail. Dont 47 millions d'euros pour McKinsey et sa filiale Orphoz, selon des documents consultés par Der Spiegel.
Ce qui, analyse Der Spiegel, laisse penser que depuis longtemps les cabinets de conseil ne se limitent plus à la bonne gestion d'infrastructures, comme le fonctionnement des péages autoroutiers. Ils sont aussi très actifs dans l'externalisation de missions de services publics, à l'instar de la quatrième réforme du marché de l'emploi – Harz IV – entrée en vigueur en 2005 et à laquelle McKinsey avait lourdement contribué.
« L'Allemagne est l'ancre des activités européennes de McKinsey en Europe », indique également Kevin Sneader, le nouveau global managing partner de McKinsey. Qui a également annoncé, à l'aune de plusieurs interventions polémiques du cabinet dans le secteur public allemand, que toute mission de ce type devra être validée à l'avenir par un comité ad hoc interne.
Crédit photo : Chancellerie à Berlin. Tobias Nordhausen. Prise le 26 décembre 2017 CC BY 2.0.
Monde28/01/19Parts Holding Europe (PHE), groupe de distribution de pièces détachées pour véhicules légers et poids lourds en Europe de l’Ouest (détenu par Bain Capital), a nommé Christophe Boutemy en tant que directeur des achats du groupe pour la région Europe.
Diplômé de l’École Centrale Paris (2000) et de Stanford University (2001), Christophe Boutemy débute sa carrière dans le secteur du conseil en stratégie et en management (Mars & Co de 2001 à 2006 et The Boston Consulting Group de 2006 à 2009).
Cette nomination intervient alors que, peu après s'être rendu acquéreur d'Oscaro, le leader français de la vente en ligne de pièces détachées automobile (8 millions de clients), PHE avait annoncé que Philippe Nobile, directeur du BCG, qui y conduit une mission dans des conditions rugueuses, allait prendre la tête d'une direction opérationnelle de transition.
Crédit photo : PHE
Monde25/01/19Julien Hereng passe partner chez EY-Parthenon. L'ancien vice-président d'A.T. Kearney a rejoint les équipes de conseil en stratégie d'EY en décembre. Julien Hereng est diplômé de l'Essec (1999). Il a fait le plus gros de sa carrière chez A.T. Kearney et a également cocréé la boutique de conseil en stratégie de direction générale 6-24.
Crédit : LinkedIn.
Monde23/01/19C'est une information du Monde. Le parquet de Paris a été saisi jeudi 17 janvier par le député (LR) d’Eure-et-Loir Olivier Marleix, ancien président de la commission d’enquête parlementaire créée fin octobre 2017 sur « les décisions de l’État en matière de politique industrielle ».
Pour le député, la procédure de contrôle des investissements étrangers en France a été « contournée » par la présidence de la République à l’époque de la vente à GE. Il émet l’hypothèse, dans le cadre de la vente de la branche énergie d’Alstom à GE, d’un possible « pacte de corruption » (c’est le terme qu’il emploie), au bénéfice du ministre de l’Économie en poste lors de la signature finale du rachat, le 4 novembre 2014.
Le député écrit au parquet que lors de l’audition de David Azéma, ancien directeur général de l’Agence des participations de l’État (APE), la commission d’enquête a découvert l’existence d’une étude commandée par l’APE au cabinet de conseil en stratégie A.T. Kearney le 23 octobre 2012 dans le cadre « d’une procédure d’urgence, et avec mention du secret ».
La commande passée au cabinet évoquait le souhait du groupe Bouygues de céder sa participation au capital d’Alstom et lui demandait d’évaluer « les avantages et inconvénients résultant d’un changement d’actionnaire pour l’entreprise ». Comme le précise plus loin dans sa lettre Olivier Marleix, « l’audition de Laurent Desmarets, senior partner chez A.T. Kearney, a permis de confirmer que la commande […] reposait bien sur une information précise relative à l’intention de Bouygues, actionnaire de référence, de vendre ».
Selon le député, le client d'A.T. Kearney connaissait donc les intentions de Bouygues, et n’a pas jugé bon d’en avertir le ministre de l’Économie. « Les informations recoupées en ma possession, poursuit dans son courrier Olivier Marleix, m’ont permis de considérer que l’auteur de cette commande était le secrétaire général adjoint de la présidence de la République de l’époque [Emmanuel Macron], qui a joué un rôle personnel actif et déterminant sur ce dossier. »
Ce qui laisse entendre qu'Arnaud Montebourg, ministre de l’Économie en poste au moment où l’annonce de la vente a été rendue publique (début 2014), aurait été « court-circuité » à l'Élysée par Emmanuel Macron. Et laisse entendre aussi que la campagne d'Emmanuel Macron aurait pu être avantagée par les nombreux bénéficiaires (banquiers, avocats, communicants) du rapprochement autorisé le 5 novembre 2014 par l'ancien ministre de l'Économie.
Arnaud Montebourg tout comme Emmanuel Macron ultérieurement ont indiqué avoir appris les négociations entre Alstom et GE par une dépêche de Bloomberg le 23 avril 2014. Début 2014, Arnaud Montebourg avait lui-même sollicité les conseils d'un autre cabinet de conseil, Roland Berger, sur la situation d'Alstom.
Crédit photo : Alstom, Bloomfield CT, 7/2014 Pics by Mike Mozart of TheToyChannel and JeepersMedia on YouTube.
CC BY 2.0
Monde22/01/19La première compagnie aérienne russe, Aeroflot, a annoncé avoir nommé Andrey Panov directeur exécutif de la stratégie et du marketing. Andrey Panov était partner au bureau de Moscou de Bain. Il avait intégré le cabinet de conseil en stratégie en 2010 en tant que principal après des études de mathématiques à l'université de Moscou et une première carrière de journaliste au sein du quotidien économique russe Vedomosti.
Crédit : LinkedIn.