Avec 1,01 milliard d’euros de chiffre d’affaires l’an dernier, Roland Berger franchit ce seuil symbolique pour la seconde fois après 2023.
Tendances monde
La start-up de cybersécurité CodeWall a détecté des vulnérabilités majeures au sein de plateformes internes des deux cabinets.
Depuis Shanghai, Denis Depoux analyse et accompagne les grandes évolutions économiques mondiales. Une position clé pour le global MD de Roland Berger – ils sont trois en tout –, patron Chine-Asie, entré dans le conseil « par hasard ».
Les instances dirigeantes des entreprises suisses accueillent plus volontiers des anciens de McKinsey que leurs homologues françaises. Mais la différence ne s’arrête pas là.
En moins de deux heures, un agent d’intelligence artificielle autonome a réussi à infiltrer Lilli, l’IA générative made in McKinsey.
Monde16/10/15Le Boston Consulting Group et Mohamed Yunus, lauréat du prix Nobel de la paix en 2006 et fondateur de la Grameen Bank, ont annoncé le 26 septembre un partenariat en marge d’une réunion de l’ONU. Le BCG s’engage ainsi à offrir ses services à la Yunus Social Business (YSB) afin d’assurer son développement mondial. Le cabinet de conseil facilitera également les contacts entre la YSB et ses clients sur toute la planète afin de leur permettre la mise en place de nouveaux programmes.
La YSB devient le sixième partenaire global du BCG pour ses actions sociales, après le Programme alimentaire mondial, Save the Children International, la Fondation Bill & Melinda Gates, le WWF et Teach For All.
Monde15/10/15Le français Kea & Partners a dévoilé cette semaine sa nouvelle identité visuelle, et en premier lieu son nouveau logo. Le nom 'Kéa' est désormais mis en avant. La typographie arrondie, en rouge et noir, reprend les codes du logo de 'The Transformation Alliance', le réseau international lancé en 2008 par Kea en collaboration avec le suédois Preera. Le mot 'Partners' se détache du nom de la marque pour faire partie intégrante du slogan, 'Kéa - Partners for transformation'.
Kea & Partners, cabinet de conseil créé en 2001, compte désormais 140 collaborateurs en France et 370 dans le monde grâce à ses implantations au Maroc et au Brésil et à ses partenariats dans The Transformation Alliance. Cette nouvelle identité visuelle représente une étape supplémentaire dans le développement du cabinet.
Pour son président, Arnaud Gangloff, 'en 2001, Kea & Partners dévoilait sa vision du conseil. En 2015, [le cabinet] affirme son style'. Il continue en précisant que ce logo moderne et le slogan qui l'accompagne incarnent le style de Kea, 'accompagner les clients en France et à l'international avec toujours plus d'impact - en passant du livrable à l'effet'.
Monde14/10/15Le représentant de l’Autorité de l’énergie électrique de Porto Rico réclame le remboursement par AlixPartners de près de 260 000 dollars. En cause, la facture pour une mission de réorganisation de l’autorité réalisée par AlixPartners. Le cabinet n’est pas fautif dans cette affaire et est victime d’une erreur de l’administration, qui a signé un contrat a posteriori, alors que la loi portoricaine l’interdit. AlixPartners est en effet intervenu entre le 4 et le 14 septembre au sein de l’autorité de régulation alors que le contrat a, lui, été signé le 15 septembre.
Le contentieux est actuellement devant les tribunaux portoricains, qui devront décider si oui ou non le cabinet devra rembourser les frais de mission. L’affaire semble plutôt mal engagée. Dans un document d’octobre 2014, la direction de l’Autorité de l’énergie électrique a en effet reconnu le caractère illégal de la mission. Dans un cas similaire, la jurisprudence avait ordonné le remboursement des fonds publics.
Monde12/10/15La municipalité de New York a chargé McKinsey d'étudier l'impact d'Uber sur la ville selon le WSJ. Le cabinet devra notamment déterminer si le service a fait augmenter le trafic ou la pollution dans la Grosse Pomme, comme l'affirme le maire Bill de Blasio. Le cabinet américain, payé près de 2 millions de dollars, devra dévoiler ses résultats dès le mois de novembre.
Uber a d'ores et déjà contre-attaqué. Il affirme que les délais sont trop serrés pour une telle étude et a lancé sa propre enquête. C'est une nouvelle étape dans le bras de fer qui oppose la société et la municipalité de New York. Cet été, Bill de Blasio avait tenté de limiter les services d'Uber dans sa ville. Il avait finalement échoué, après qu'Uber avait engagé plusieurs politiciens et conseillers pour éviter un vote en ce sens.
Monde09/10/15Bill Wyman, cofondateur d’Oliver Wyman (avec Alex Oliver), a été nommé au conseil d’administration du New England College. Le consultant, diplômé en 1959 de la Colgate University et en 1965 du MBA d’Harvard, prend ainsi un énième mandat au sein d’un conseil d’administration.
Bill Wyman, ancien partner de Booz, Allen & Hamilton, a créé Oliver Wyman en 1984, qu’il a codirigé jusqu’en 1995. Depuis, Bill Wyman continue à conseiller les CEO et est membre du conseil d’administration de 18 entreprises différentes (8 privées et 8 publiques) et de nombreuses associations. Avec ce nouveau mandat au New England College, l’ancien US Navy affirme un peu plus qu’il ne compte pas prendre sa retraite de sitôt.
Monde08/10/15Le Boston Consulting Group va étendre son programme PTO, pour predictability, teaming and open communication. Lancé il y a une dizaine d’années à Boston, en partenariat avec la Harvard Business School, le programme vise à permettre aux consultants de se réserver du temps pour leurs activités personnelles. Le principe, assez simple, consiste à intégrer à la road map de chaque projet des plages de temps personnel. Ainsi, l’ensemble de l’équipe dédiée au projet ainsi que les clients peuvent prévoir les périodes durant lesquelles un consultant ne sera pas joignable. Cette démarche concrétise l'étude menée par le BCG sur le droit à la deconnexion.
Actuellement, une centaine de consultants à travers le monde servent de « facilitateurs » pour le déploiement du programme. Le BCG annonce désormais vouloir accroître son effort sur le sujet, notamment en le généralisant à l’Inde, aux USA, à l’Autriche ou encore à l’Allemagne. Depuis le lancement du PTO, les chercheurs d’Harvard impliqués ont observé une nette amélioration des indicateurs de bien-être au sein du BCG.
Monde07/10/15Selon une information du Financial Times, HSBC a commandé une grosse mission de conseil à McKinsey pour se préparer à faire face à la révolution attendue dans certains de ses secteurs d'activité avec l'arrivée de nouveaux acteurs disruptifs.
Dans ce cadre, Richard Dobbs, directeur du McKinsey Global Institute, a pris la parole en juin lors d'une conférence à l'attention de 200 managers prometteurs de la banque sur le thème de son livre 'No Ordinary Disruption: The Four Global Forces Breaking All the Trends'.
Monde06/10/15Les autorités de contrôle irlandaises ont dévoilé un premier bilan des frais liés au redressement du système bancaire après la crise de 2008. Parmi les différentes dépenses, celles associées au conseil passent particulièrement mal pour The Independent.
En effet, parmi les principaux bénéficiaires des dépenses gouvernementales figurent KPMG et EY. Or les deux cabinets étaient également les deux principaux auditeurs des institutions au cœur de la crise irlandaise. EY, qui auditait Anglo et EBS avant le krach, a obtenu plus de 20 millions d’euros du gouvernement pour le conseiller dans l’après-crise. KPMG, auditeur de AIB, Irish Nationwide et Irish Life and Permanent, a touché de son côté 13 millions d’euros entre 2008 et 2012. Il n’en fallait pas moins pour que certains en Irlande pointent du doigt KPMG et EY, accusés de profiter d’une crise qu’ils n’ont pas su voir venir.
De nombreuses autres entreprises ont été engagées par le gouvernement irlandais pour redresser le système bancaire qui a dépensé pour 152 millions d’euros en frais de conseil entre 2008 et 2012. Parmi les bénéficiaires, on retrouve le BCG (5 millions d’euros) et McKinsey (4,4 millions d’euros).
Monde05/10/15NUMA, l’accélérateur de start-up parisien, a annoncé, le 30 septembre, une levée de fonds historique de trois millions d’euros auprès de MAIF Avenir. À cette occasion, Roland Berger entre également au capital de NUMA, sans que le montant de la transaction ait été dévoilé, afin de nouer un partenariat stratégique avec l'incubateur.
Ce nouvel investissement de Roland Berger fait suite à ceux du même type effectués dans le cadre de sa stratégie digitale, après le lancement en 2014 de l’écosystème numérique européen Terra Numerata.
Monde02/10/15À l’occasion du salon américain de l’aviation, le site Tnooz, spécialisé dans l’industrie du tourisme, revient longuement sur la stratégie de diversification des revenus des compagnies aériennes et sur le rôle tenu par le cabinet de conseil L.E.K. consulting.
Tout commence avec la hausse des prix du pétrole, en 2007. Les compagnies aériennes sont au bord de l’asphyxie et pour éviter la faillite, United Airlines, sur les conseils de L.E.K. , fait payer un forfait pour chaque bagage transporté. L’invention fait tache d’huile et toutes les compagnies américaines imitent le modèle (une seule compagnie, Southwest, ne fait toujours rien payer pour les bagages). L.E.K. ne s’arrête pas là et propose de nombreuses autres solutions à ses clients, qui multiplient les services supplémentaires. La stratégie est payante et en seulement six ans, les principales compagnies américaines font grimper leurs revenus auxiliaires de presque rien à 12,4 milliards de dollars pour la seule année 2012.
Fort de ce succès, L.E.K. ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. John Thomas, en charge de la practice aviation, identifie des sources de revenus encore inexploitées. Parmi celles-ci, l’in-flight entertainment et la connectivité, qui pourraient bien rapporter gros aux compagnies. Aujourd’hui, elles se contentent la plupart du temps de faire payer la connexion WiFi. Le jackpot pourrait être encore plus important pour celles qui sauront mettre à profit les millions de consommateurs captifs transportés chaque jour.
Monde01/10/15Lors d’une conférence à l'université de Wharton , Dominic Barton, managing director de McKinsey, a révélé quelques-uns des points forts de ses vingt-neuf ans de carrière au sein du cabinet. Le moins que l’on puisse dire, c’est que le chemin aura été semé d’embûches.
Première révélation, le conseil n’était pas une vocation pour Dominic Barton. Le Canadien envisageait d’acquérir de l’expérience pendant deux ans chez McKinsey avant de rejoindre le monde académique. Trois décennies plus tard, Dominic Barton n’a pas quitté le cabinet, et ce malgré quelques désillusions. Il aura d’ailleurs connu la première dès son entrée chez McKinsey : alors qu’il s’attendait à fréquenter les directions générales et à changer le cours des choses, sa première mission aura consisté à déterminer le nombre idéal de cuisses de poulet que doit contenir une boîte KFC (la réponse est quatre).
Plus tard, Dominic Barton connaîtra même l’échec. Il a en effet été recalé à deux reprises à l’élection de partner. Non sans humour, Dominic Barton évoque un épisode quelque peu humiliant. Lors de la deuxième tentative, il lui a été reproché de ne pas avoir les capacités nécessaires pour devenir partner. Il lui manquait notamment la composante « problem solving ». La base même du métier de consultant ! D’après l’actuel manager de McKinsey lui-même, ce serait comme « telling someone in a church they’re an evil bastard ». Pas rancunier, le Canadien a déposé une troisième fois sa candidature, cette fois acceptée. La suite, plus classique, débouche sur son élection en 2009 au poste de managing director de McKinsey.
Monde30/09/15EY a annoncé renoncer à l'utilisation, en Grande-Bretagne, des notes et classements universitaires comme barrière à l'entrée. Jusqu'à présent, seuls les candidats classé 1st ou 2:1 pouvaient prétendre à intégrer EY.
Les équipes RH d'EY, après une étude auprès de 400 collaborateurs, sont arrivées à la conclusion que rien ne permet d'établir une corrélation entre le succès dans les études et la réussite professionnelle. Les résultats ne seront par conséquent plus utilisés comme une barrière à la candidature et ce critère sera remplacé par un test en ligne. Le parcours académique restera pris en compte, mais dans une approche plus globale du candidat et après les premiers entretiens. EY rejoint ainsi un mouvement, lancé par PwC plus tôt cette année. Le cabinet avait annoncé ne plus prendre en compte dans son processus d'embauche les résultats UCAS (le concours commun d'admission dans les universités britanniques).
Monde29/09/15Sarah Dahlgren, 52 ans et ancienne responsable de la supervision des banques américaines pour la Fed, rejoint McKinsey. Après vingt-cinq années au service de la Fed, Sarah Dahlgren avait annoncé sa démission fin avril, officiellement pour des raisons personnelles. Elle devait peu à peu prendre de la distance avec ses responsabilités et devenir « conseiller spécial » à compter du 1er octobre afin d’assurer sa succession. Cette décision avait été annoncée alors que l’institution faisait face à des accusations de favoritisme vis-à-vis de JP Morgan.
Sarah Dahlgren quitte finalement son poste dès la fin du mois et va rejoindre les équipes américaines de McKinsey à New York en janvier.
Monde25/09/15Henri-Pierre Vacher a rejoint ce mois-ci le bureau parisien de OC&C Strategy. Il interviendra principalement auprès des fonds d’investissement et conseillera également les clients du cabinet sur les opérations « cross-border » avec l’Asie, où il a passé les quatre dernières années.
Henri-Pierre Vacher, titulaire d’une maîtrise en droit d’Assas (1990) et diplômé de Sciences Po (1994), a fait toute sa carrière dans le conseil. Après avoir travaillé successivement pour CVA, Deloitte Consulting et CSC Peat Marwick, il rejoint Kurt Salmon en 2001. En 2005, il prend les rênes de la practice private equity pour la France. En 2007, il est nommé partner du bureau parisien de Roland Berger. Après cinq ans dans la capitale française, il s’installe à Hong Kong en 2012 pour développer la practice private equity du cabinet allemand. En juin 2014, il a rejoint OC&C, toujours à Hong Kong.
Monde24/09/15En réaction à la crise des migrants, la majorité gouvernementale en Allemagne a décidé d’une réforme en profondeur de sa politique d’asile et d’accueil des migrants. Le BAMF (office fédéral pour les migrants et réfugiés) aurait, selon le Spiegel, embauché McKinsey pour l’accompagner dans cette réforme.
Le cabinet de conseil aidera l’organisation à se restructurer afin d’accélérer les procédures décisionnelles. La mission portera essentiellement sur les outils informatiques, les procédures internes ainsi que les formations aux langues au sein de l’administration.