Premier comité de mission pour Kea
En mars dernier, Kea & Partners devenait le premier cabinet européen de conseil en stratégie à adopter la qualité de « société à mission » (relire notre article ici). Un engagement de transformation pour tendre vers une économie souhaitable avec trois leviers : guider ses clients vers une croissance durable, promouvoir l’innovation en matière de transformation responsable auprès de son écosystème et soutenir ses collaborateurs dans l’entrepreneuriat écoresponsable.
Il y a quelques jours, le cabinet a réuni pour la première fois son comité de mission - une instance qui fait évoluer sa gouvernance et qui se réunira deux fois par an. Il est composé de dix membres, quatre consultants du cabinet, dont bien sûr, le CEO, Arnaud Gangloff, et six experts externes : Bertrand Abauzit, directeur partage de connaissances et cohésion chez Saint-Gobain, Cécile Bassot, VP de Femmes Business Angels, Marine d’Allancé, senior consultant de Kea jusqu’en 2019, corporate engagement officer du WWF, Éric Dupont, directeur du pôle développement durable & transformation supply chain et filières chez Chanel, Rodolphe Durand, professeur à HEC Paris, chaire Joly Family Chair in Purposeful Leadership et Martin Serralta, prospectiviste des organisations à l’Institut des futurs souhaitables.
« Ces experts externes sont un miroir stratégique pour Kea. Ils sont issus de secteurs essentiels pour notre cabinet, comme l’industrie et le luxe, ou acteurs dans des domaines majeurs, tels que l’éducation, l’environnement, et apportent des expertises spécifiques pour nous challenger dans notre cheminement d’entreprise à mission et le respect de nos engagements. Ils connaissent depuis longtemps notre fonctionnement, notre culture, ils ont participé d’une façon ou d’une autre à l’évolution de Kea depuis 20 ans. Ces critical friends sont capables de nous challenger sur la façon dont nous accompagnons nos clients et nos collaborateurs vers l’économie souhaitable », ajoute à Consultor David-Emmanuel Vivot, senior partner en charge de l’Entreprise à mission chez Kea, et membre du comité. Selon lui, les engagements de Kea comme société à mission et, plus largement la loi PACTE, prennent tout leur sens dans ce contexte de crise sanitaire et économique qui induit de fait une transformation profonde et durable de notre économie et de nos sociétés.
À l’occasion de ce premier comité, chacun des membres a été invité à se projeter dans le futur de l’économie souhaitable, avec comme premier objectif, sa définition. « Nous leur avons demandé de partager leur utopie autour de cette économie qui crée du collectif et accélère la prise de conscience des impacts de l’activité humaine sur le monde. Nous avons par exemple échangé sur les enjeux de la réconciliation entre croissance et empreinte environnementale, à la problématique de la concurrence, c’est-à-dire comment recréer une ‘’coopétition’’ - un concept mixant coopération et compétition - au sein de filières pour créer de nouveaux business models. Nous avons également travaillé sur les enjeux de l’éducation et de la diversité pour faire émerger les managers de demain, un moteur de l’intelligence collective. Grâce à cette ouverture de la gouvernance, le comité de mission s’inscrit comme l’instance d’orientation stratégique de Kea. »
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