Kea & Partners : au rapport !
Société à mission depuis mars 2020, et premier cabinet européen de conseil en stratégie à s’engager dans cette nouvelle forme juridique (et vertueuse) de société, le cabinet Kea & Partners publie aujourd’hui le premier rapport de son comité de mission (qui s’était réuni pour la première fois à fin 2020).
- En 2026, Kéa simplifie son offre durabilité
- Kéa : départ de la dirigeante de MySezame deux ans après le rachat
- Les 12 travaux d’Hercule de Kéa
- Le conseil en stratégie à la recherche de son impact
- Notoriété : Kea joue la carte des sondages à l’élection présidentielle
- Kea lève 23 millions d’euros pour financer sa croissance externe
- Premier comité de mission pour Kea
- Kea devient une société à mission : fairwashing ou réel renouveau ?
« La publication de ce rapport est notamment l’occasion de tirer un premier bilan du chemin parcouru par le cabinet et de vérifier la bonne exécution de nos engagements. Il permet aussi d’éviter le mission washing par l’audit d’un organisme tiers indépendant afin de le certifier. Les enseignements sont positifs. Kea pivote effectivement autour de sa mission, entreprendre les transformations pour une économie souhaitable. Sous l’angle des missions, la part de business à impact est grandissante et nos méthodes d’évaluation d’impact sont de plus en plus efficaces. D’un point de vue innovation, nos projets de R&D sont aujourd’hui centrés sur les sujets d’impact et ont produit des innovations notables comme la Positive Business Map® », commente à Consultor David-Emmanuel Vivot, senior partner du cabinet, en charge de la société à mission et du pôle Impact et transformation responsable.
Ainsi, si 50 % des projets de Kea avaient fait l’objet d’une analyse d’impact en 2020, le taux atteint 74 % en 2021 (+35 % par rapport à l’année précédente). 16,3 % d’honoraires ont aussi été réalisés sur des sujets de transformation responsable des entreprises en 2021, c’est +6 % par rapport à 2020. « Et pour l’instant, en 2022, nous atteignons le taux de 18 % dans ce domaine. Cet indicateur est très encourageant par rapport à notre premier engagement (NDLR, de société à mission), celui de guider les dirigeants et les entreprises vers une réussite durable, alliant performance et contribution au commun. » Kea avait inscrit deux autres engagements dans sa raison d’être : vis-à-vis de son écosystème, promouvoir l’innovation en matière de transformation responsable, et de ses collaborateurs, permettre à chacun d’être entrepreneur d’un monde en mutation.
Le rapport du comité de mission a mis en exergue des points d’amélioration à l’instar de certains secteurs (construction, textile, industrie manufacturière…) qui font face à des transitions très lourdes, qu’elles soient environnementales ou de changement des modes de consommation. « Les solutions pour trouver l’équilibre entre transition ambitieuse et création de valeur durable restent difficile à trouver. Seule l’innovation nous permettra de proposer des nouveaux modèles d’entreprise. Le conseil en stratégie tel qu’il est pratiqué de manière historique est à reformer sur le quoi et sur le comment : sur le fond, intégrer au même niveau performance financière et extra financière et sur les méthodes pour faire prendre conscience aux dirigeants et équipes des enjeux, impliquer les parties prenantes, développer de la prospective des futurs souhaitables »,reconnait David-Emmanuel Vivot. Le cabinet Kea & Partners s’est engagé à publier un rapport tous les ans. Une façon de rester au plus près de l’avancement de ces « travaux d’Hercule » de la transformation responsable.
Un tuyau intéressant à partager ?
Vous avez une information dont le monde devrait entendre parler ? Une rumeur de fusion en cours ? Nous voulons savoir !
commentaire (0)
Soyez le premier à réagir à cette information
Manuel de survie
02/02/26Fondateur d’une start-up et passionné d’industrie, le nouveau partner de Bain, Eric Ballu-Samuel, revendique un parcours sans plan tout tracé – où il a appris « en se trompant » et est devenu associé à un moment charnière.
26/01/26Moins de juniors, plus de partners expérimentés… L’IA et l’évolution du marché pourraient bien remettre en cause la structure pyramidale traditionnelle des cabinets de conseil en stratégie.
20/01/26Dernière associée entrante au capital de Simon-Kucher, Camille von Rosenschild, 34 ans, spécialisée en Consumer Goods, notamment sur les sujets d’excellence et de transformation commerciale, ne fait pas pour autant cas de cette promotion. Quelque peu surprise même que l’on braque les projecteurs particulièrement sur elle.
22/12/25Lauréat 2024 du concours Lysias de la Sorbonne dans la catégorie Eloquence, Nahim Bensaci a intégré le cabinet en alternance à l’automne 2025.
15/12/25La France n’a jamais produit autant de diplômés de niveau master – au-dessus de la moyenne européenne ou de l’OCDE. Alors que, dans d’autres pays, les consultants juniors entrent à bac+3/4, la France est-elle prête à leur emboîter le pas ?
06/11/25CMI s’est doté d’une plateforme d’élaboration d’agents IA – pour unifier ses usages internes en matière de GenAI. À la clé, selon le cabinet, « des gains de productivité quantifiables et une qualité supérieure de livrables ».
29/10/25Travailler à New York, Shanghai ou Sydney : le rêve de nombreux consultants ! Si la mobilité internationale a, depuis longtemps, dépassé le caractère de simple bonus dans une carrière, quid de celle ne durant que quelques mois ?
23/10/25Les couples de consultants sont-ils viables ? Entre rythme de travail, conflits d’intérêts potentiels et guidelines RH, les obstacles théoriques ne manquent pas. Pourtant, exemple à l’appui, le conseil en stratégie peut s’avérer au contraire particulièrement propice à la vie à deux.
17/10/25Le cabinet arrive premier dans la catégorie « entreprises de 200 salariés et plus » au classement « Focus Parents 2025 ».