Kéa chipe un associé spécialiste du luxe à Roland Berger
Consultant aux multiples facettes, Yann Kretz s’est arrimé chez Kéa début septembre – pour aider le cabinet à renforcer son empreinte dans le secteur du luxe.
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Ancien vice-champion d’Europe d’escalade (en 1988), Yann Kretz intègre, en tant que senior partner, les équipes Marques & Enseignes de Kéa, qui regroupent les pôles Agroalimentaire, Distribution, Mode & Luxe, et Grande Consommation.
Sur le segment du luxe – « qui dispose déjà de belles références, dont une maison de luxe française, très connue, accompagnée par le pôle depuis une vingtaine d’années » –, il opérera en compagnie de Céline Pagat-Choain, Mathieu Daude-Lagrave et Gilles Auguste.
Au total, en incluant les équipes de Kéa Tilt (le lab « d’innovation managériale et stratégique » de Kéa), la team dédiée compte une trentaine de personnes.
« Les talents et l’ambition de Kéa », principaux moteurs de ce mouv’
Des talents qui démontrent « une forte expertise dans le luxe, la mode et le prêt-à-porter » notamment. Selon Yann Kretz, l’étude réalisée en 2020 avec l’Institut français de la Mode – sur les nouveaux modèles économiques du secteur – illustre la capacité de Kéa à rivaliser avec les publications des MBB.
Yann Kretz évoque également « l’aspect humain et les belles rencontres » qu’il a pu faire lors de son process de recrutement. S’il est habituel d’avoir plusieurs points de contact durant cette phase, le nouveau senior partner a apprécié « l’accent mis sur le “fit” avec les personnes ayant vocation à être nos futurs associés ».
Mais le point décisif est sans doute l’ambition du patron de Kéa Arnaud Gangloff, qui prévoit d’élargir la présence du cabinet sur le marché – au niveau sectoriel, à l’international et auprès des sociétés du SBF 120. Yann Kretz se dit convaincu d’avoir un rôle à jouer en la matière, « pour enrichir le pool de talents et d’expertises » de Kéa.
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Réélu pour un troisième mandat, Arnaud Gangloff vise, d'ici 2032, une forte croissance du chiffre d'affaires (+70% à +90%) grâce à l'extension de la présence du cabinet de conseil sur le marché – au niveau sectoriel, à l’international et auprès des sociétés du SBF 120.
Rejoindre Kéa et faire le choix du luxe
Bien qu’il estime « ne pas porter beaucoup de signes ostentatoires » de son appétence pour le secteur, Yann Kretz témoigne « de son immense respect pour les métiers d’art et d’excellence, pour tous les métiers manuels qui alimentent ce rayonnement ».
À un autre égard, sa propre expérience « de la gestion de crise et du travail sur des projets complexes » lui permet « d’être à l’aise face à des problématiques de direction générale, dans ce milieu-là notamment ».
Quant à Kéa, son caractère « de challenger, malgré des expériences notables dans le secteur », lui permettrait d’adopter avec ses clients « une approche combinant agilité, humilité et humanité ». Par ailleurs, selon le nouveau senior partner, « l’expertise du cabinet répond parfaitement aux enjeux du moment – revenue growth management, excellence des opérations, transformation stratégique, organisation de la gouvernance ». Le fait que Kéa soit société à mission le rendrait « tout à fait légitime pour parler de RSE, de circularité et de filières de mode ».
Un profil éclectique rompu au travail en cabinet
Titulaire d’un master en management de l’ESCP obtenu en 2015, qu’il complète 5 ans plus tard par un MBA de l’Université de Warwick, et par un master de Stanford en 2023, Yann Kretz a en effet évolué précédemment au sein de 4 autres entités de conseil.
Passé par Strategy&, puis chez Circle Strategy, ou encore Frog (Capgemini Invent), il arrive en 2023 chez Roland Berger comme principal, co-leader de la practice Digital-IT-Tech.
Parmi les autres « casquettes » de la nouvelle recrue de Kéa, l’entrepreneuriat tient également une bonne place : il a fondé plusieurs structures de conseil « en stratégie et intelligence économique ».
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grande consommation - luxe
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02/06/26Barbara Werschine, 6 ans chez McKinsey dans les années 2000, est nommée à la tête de la marque Lanvin.
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