Jai Sooklal, senior vice-président de la Réserve fédérale des États-Unis (Fed), a rejoint Oliver Wyman début janvier. Jai Sooklal avait quitté en décembre dernier son poste de responsable des « funding and liquidity riss » au sein du régulateur américain. Il interviendra désormais pour le bureau new-yorkais d’Oliver Wyman, dont il devient partner, sur des problématiques liées à la finance, aux risques ou encore aux politiques publiques. C’est le deuxième haut responsable de la Fed à rejoindre le conseil en stratégie en quelques mois, après le départ en septembre de Sarah Dahlgren pour McKinsey.
Depuis trois ans, Chappuis Halder s’est positionné sur un créneau délaissé par ses concurrents : la publication de travaux de recherche dédiés aux services financiers. Une spécificité rapidement devenue différenciante pour le cabinet. Aujourd’hui, la concurrence a repéré le filon.
2013, Chappuis Halder amorce un tournant. Le cabinet, exclusivement concentré sur les services financiers, s’octroie les services et l’expertise de Benoît Genest. « J’apportais une nouvelle dimension : le GRA, Global Research & Analytics », explique l’intéressé, à la tête depuis trois ans de l’équipe éponyme chez Chappuis Halder.
Dominique Barton, CEO de McKinsey, a été l’un des dix dirigeants de grandes entreprises à s’engager en faveur de la parité homme/femme, vendredi 22 janvier à Davos. Les dix patrons se sont fixés pour objectif une parité totale dans leurs entreprises à l’horizon 2020. Selon la définition de l’ONU, la parité est atteinte dès lors que l’entreprise compte entre 40 et 60 % de représentants de chaque sexe.
McKinsey a d’ores et déjà atteint la parité pour son effectif global, ayant au moins 40 % de femmes parmi ses consultants. C’est du côté du senior management que le cabinet américain doit encore faire des efforts, à l’instar des autres signataires de l’appel. Dominique Barton s’est engagé à parvenir à 40 % de femmes partners au moins d’ici 2020. Un objectif ambitieux en si peu de temps, mais les dix dirigeants ont décidé de montrer l’exemple et entraîner avec eux les autres entreprises. Il faut dire que sans un réel sursaut des décideurs, les experts de l’ONU estiment que l’égalité entre homme et femme ne sera pas atteinte avant quatre-vingts ans. Soit plus de trois générations...
Roland Berger annonce un partenariat avec Wind River, filiale d’Intel Corporation active dans le développement de logiciel et 'l’Internet of Things'. L’accord passé entre les deux entreprises vise à élargir leur offre respective destinée au secteur automobile. L’objectif affiché est d'adresser les enjeux stratégiques liés à l’apparition de logiciels de plus en plus complexes dans les véhicules, notamment avec la montée en puissance des voitures électriques ou encore l’arrivée des voitures autonomes.
L'entreprise française John Paul, l'un des leaders dans la fourniture de services de conciergerie en marque blanche, a annoncé mercredi 20 janvier sa fusion avec son concurrent américain, Les Concierges. Les dirigeants seront accompagnés dans ce rapprochement par Oliver Wyman pour les aspects stratégiques. L'opération couvrira cinq continents, 1 000 employés et un chiffre d'affaire cumulé de 70 millions de dollars.
Source :Les Echos
Sebastian Muschter, partenaire de McKinsey en Allemagne, a été nommé directeur par intérim du bureau berlinois de l’Office des réfugiés. L’ancien directeur avait démissionné sous la pression en décembre dernier. McKinsey connaît bien l’office. Le cabinet l’accompagne depuis l’année dernière dans sa réorganisation après les critiques récurrentes contre l’administration, accusée de n’avoir pas su gérer l’afflux de migrants en 2015.
Halte aux réunions où la moitié des participants ont mieux à faire ! Bain & Co a développé un outil proposé sur le site web de la Harvard Business School , pour faire la chasse au temps perdu.
François Montrelay, Associé gérant de P2P Consultants, est devenu en décembre senior advisor pour OC&C Strategy en Inde. L’occasion pour P2P d’annoncer sur son site une collaboration entre les deux cabinets dans le private equity et venture capital.
P2P Consultants, réseau de 25 consultants dans le monde, est déjà très implanté en Inde et deux de ses quatre partenaires en sont originaires. François Montrelay annonce même sur sa page LinkedIn que c'est le seul cabinet européen à pouvoir gérer un deal entre deux entreprises indiennes.
Oliver Wyman a recruté début janvier le directeur du digital d’AXA, Xavier Boileau, qui a rejoint le bureau parisien au poste de principal.
C’est la première expérience dans le conseil en stratégie pour cet X Telecom (91) qui a débuté sa carrière dans le conseil IT. Il a par la suite tenu différentes positions de management, notamment chez Generali, avant de rejoindre AXA en 2012 au poste de DSI.
Consultor réédite un exercice ardu : positionner les bureaux parisiens des cabinets de conseil en stratégie pour vous permettre d'y voir plus clair.
Le Maroc envisage de faire de Casablanca la plus importante place financière africaine. Les grands cabinets de conseil ont compris l’opportunité de cette décision, comme le relate Challenges. Depuis quatre ans, le pays investit largement dans la ville blanche. Il a notamment créé une fiscalité allégée pour les entreprises qui s’installent dans la ville. Une centaine d’entre elles y ont déjà posé leurs valises.
Les cabinets de conseil suivent le mouvement et seront de plus en plus nombreux à y ouvrir leurs portes. McKinsey, Roland Berger ou encore le BCG ont déjà un bureau à Casablanca. Aucun des cabinets français n’a fait le voyage pour le moment, mais certains sont déjà dans les starting-blocks. Advancy par exemple y a déjà un partenaire privilégié.
Aux Etats-Unis, les études se succèdent pour déplorer le manque d'investissement des salariés et l'impact négatif d'un tel phénomène sur la productivité. Après enquête, le Washington Post identifie comme facteur principal de la démotivation le manque de perspective des salariés dans leurs entreprises. Beaucoup d'entre eux se sentent coincés dans un job et ne voient pas d'évolution possible. La faute, selon le quotidien, à l'aplatissement de la pyramide managériale.
C'est GE qui en premier, dans les années 1980, a eu l'idée de diminuer le nombre de ses lignes managériales. La technique a ensuite été améliorée et diffusée par les cabinets de conseil en stratégie. C'est, d'après le Washington Post, surtout le BCG qui a contribué au déploiement de cette pratique avec sa méthode appelée 'delayering'. D'après une étude d'Harvard de 2012, le 'flattering' a supprimé 25% des postes de top manager entre 1986 et 1999. Les postes en haut de la pyramide étant de plus en plus rares, les salariés se sentent bloqués dans leur poste.
Du côté du Boston Consulting Group, on refuse de porter le chapeau. L'un des partners américains interrogé par le journal accuse les entreprises d'avoir mal réfléchi l'aplatissement de la pyramide managériale. Pour le BCG, une entreprise qui met en oeuvre convenablement le 'delayering' a une stratégie qui va au-delà de la simple coupe de tête. Elle pense notamment aux moyens de récompenser ses meilleurs éléments, en-dehors de la promotion au sein de la pyramide managériale.
AlixPartners est cité devant la justice britannique dans une affaire de licenciement entre Co-operative Group et une ancienne de ses salariés.
McKinsey s'est constitué partie civile contre l'un de ses anciens partners aux Etats-Unis, le britannique Navdeep Arora. L'ancien consultant a été arrêté dimanche 3 janvier à New-York et est depuis retenu en détention provisoire. Il est accusé de fraude et du détournement de plus de 800 000 dollars.
Le Chicago Business reprend le détail de l'acte d'accusation. Lorsqu'il était associé au bureau de Chicago, Navdeep Arora aurait aidé un consultant interne de son client, State Farm, à créer des sociétés écrans et ainsi facturer pour presque 500 000 dollars de fausses prestations. Navdeep Arora aurait touché autour de 80 000 dollars de ces honoraires indus, facturés aussi bien à State Farm qu'à McKinsey. Le consultant est également accusé d'avoir détourné plus de 400 000 dollars pour son compte au détriment de McKinsey, State Farm et d'autres clients. Il aurait financé des voyages et frais personnels en facturant de faux frais de déplacement.
Fabrice Asvazadourian est un des grands noms actuels du conseil en stratégie français.
Un historique biberonné chez Mercer devenu Oliver Wyman où il a passé vingt et un ans et a été nommé partner en 2000 avant de codiriger le centre de compétences mondial services financiers de Roland Berger. En juin, il s’est choisi un nouveau défi en prenant la direction d’Accenture Strategy France et Benelux. Il doit aider le géant de plus de 370 000 collaborateurs à se faire une place chez les stratèges.
Une ancienne consultante du BCG à Paris reçoit les honneurs de Forbes pour son parcours entrepreneurial. Carine Assouad est en effet passée avec succès du conseil aux entreprises à la vente de produits alimentaires. La Franco-Libanaise, diplômée d'HEC en 2008, dirige depuis 2013 la branche américaine de Semsom, entreprise créée au Liban par sa soeur.
Carine Assouad ne se destinait pas forcément à l'entrepreneuriat. Diplômée d'HEC, elle travaille notamment 2 ans chez Arthur D. Little avant d'être engagée par le BCG à Paris en 2010. En 2013, elle rejoint les équipes de New-York pour continuer sa progression. Mais une fois sur place, elle l'avoue elle-même, le houmous de son enfance lui manque. Elle décide alors de s'associer à sa soeur aînée pour amener à elle les produits culinaires du Liban.
En deux ans, l'entreprise Semsom s'est faite une place sur le marché déjà saturé des produits alimentaires. Carine Assouad marche elle sur les traces de sa soeur Christine, nommée en 2015 par Forbes comme l'une des 200 femmes les plus puissantes dans un business familial ou une start-up au Moyen-Orient.
Oliver Wyman a été sélectionné, en collaboration avec la Société Générale, pour conseiller l’État italien dans la revente de quatre banques sauvées de la faillite fin 2015. En novembre dernier, Banca delle Marche, Banca Popolare dell’Etruria, Carife et Carichieti avaient bénéficié de 3,6 milliards d’euros d’aide publique, en échange de prise de participation à leur capital par le Fonds national de résolution. L’État a annoncé lundi 28 décembre faire appel à Oliver Wyman et à la Société Générale pour l’accompagner dans la revente de ses parts.
Source : Reuteurs
McKinsey Recovery and Transformation (RTS), la branche turnaround du cabinet américain, a été mandaté pour accompagner Kenya Airways dans son redressement. La compagnie aérienne, qui connaît des pertes massives depuis plusieurs années, est dans le collimateur des autorités locales qui l’ont sommée de réagir. McKinsey RTS a été engagé pour aider les dirigeants à suivre un plan en vingt-quatre points, parmi lesquels la réduction des coûts, la refonte des prix ou encore une optimisation de la trésorerie. Les dirigeants donnent un an et demi à McKinsey RTS pour mener à bien sa mission.
Source : AllAfrica.com
Oliver Wyman a officialisé en ce début d'année la promotion de trois nouveaux partners a Paris, élevant à 38 le nombre total de ses partners en France.
Deux des nouveaux partners sont membres de la practice 'industries automobile et manufacturière' et anciens du cabinet Hemeria, absorbé par Oliver Wyman en mars 2008. Marc Boilard, 40 ans, est un spécialiste du secteur automobile et expert notamment dans l'efficacité des départements R&D. Diplômé de Centrale Lyon (97) et du MBA de l'IAE de Paris (97), il a débuté sa carrière chez Gemini Consulting avant de participer à la création d'Hemeria. Eric Ciampi, 38 ans, est ingénieur diplômé de l'ENSAM (2001). Comme son collègue, il a débuté chez Gemini Consulting avant de passer par Hemeria pour enfin rejoindre Oliver Wyman en 2008.
La troisième promotion concerne Muriel Schtickzelle. Agée de 30 ans, elle a fait toute sa carrière chez Oliver Wyman à Paris, qu'elle a rejoint en 2007 à la sortie de son master à l'ICHEC, une business school bruxelloise. Muriel Schtickzelle intervient principalement auprès de clients des secteurs des services professionnels, du tourisme et des loisirs.
Secteur cyclique, les télécoms drainent depuis les années 2000 une demande de conseil fluctuante, tant sur le volume que sur la nature des missions. Pourtant, le marché français fait figure de précurseur.
La situation est d’autant plus prégnante que les donneurs d’ordres sont multiples et leurs attentes diverses.
Le Boston Consulting Group a décidé de faire confiance aux mathématiques pour refondre les visuels de son site internet. Le BCG, sur les conseils de son partenaire CarboneSmolan, a laissé un algorithme revoir l'ensemble des visuels de son site internet et les résultats ont été immédiats.
Dans la première étape du processus, un court texte de présentation a été écrit pour chaque activité. Chacune des practices est désormais résumée en 75 mots maximum. Ensuite, le BCG et CaboneSmolan ont passé ces textes à la moulinette de leur algorithme pour créer des images en rapport avec leurs contenus. En définitive, la page internet de chaque practice rassemble à la fois un texte et une image. Pour schématiser, le texte stimule notre rationalité quand l'image s'attaque à notre créativité (ce que l'on appelle communément le cerveau gauche et le cerveau droit). La méthode semble déjà porter ses fruits. D'après le BCG, le temps de présence des utilisateurs sur son site a doublé et ils sont même 40% à 'scroller' jusqu'en bas de la page.
Source : fastcodesign.com
Le comté d'El Paso au Texas accuse le cabinet de conseil AlixPartners de mauvaise gestion d'un hôpital pour enfants pendant sa restructuration et s'oppose au versement des 800 000 $ réclamés par le cabinet de conseil au titre de sa mission du 19 mai au 30 septembre dernier.
Il a saisi la cour du Texas en mettant en avant que la procédure de restructuration suivie par le cabinet a été couteuse sans donner de résultat puisque l'offre de restructuration acceptée était déjà sur la table en juillet 2014.
Le cabinet de conseil se défend en mettant en avant qu'il a déjà concédé une réduction de moitié de ses honoraires au comté et que ses contestations n'ont pas de base légale.
Source : El Paso Times
2015 touche à sa fin et en ce 31 décembre, Consultor vous prouve qu'il y a des raisons d'espérer. Bien sûr, un coup d'oeil dans le rétroviseur de l'actualité ferait avoir des sueurs froides même aux plus optimistes d'entre nous. Pourtant, tout ne va pas si mal, en témoigne le moral des Français.
L'année 2015 aura marqué un retour à la croissance pour McKinsey, d'après Manager Magazin qui a consacré sa une de décembre à une enquête sur le cabinet en Allemagne. Le mensuel a pu, grâce à des sources internes, se procurer des chiffres rarement dévoilés. Alors qu'entre 2012 et 2014, l'activité du géant américain stagnait outre-rhin, elle est repartie à la hausse cette année. Le chiffre d'affaire de McKinsey pour la première moitié de l'année aurait augmenté de 10%. Le chiffre d'affaire global de McKinsey en Allemagne en 2015 serait d'environ 890 millions d'euros pour une marge bénéficiaire autour des 30%.
Nick Studer, patron de la practice Financial Services d'Oliver Wyman, prendra à partir du 1er janvier la direction de la practice Consumer & Industrial Value Transformation. C'est un virage à 180 degrés pour le britannique, spécialiste de la finance. Nick Studer a fait toute sa carrière au sein du cabinet londonien, depuis sa sortie de Cambridge en 1997. Devenu partner en 2003, il a successivement dirigé la practice Corporate and Institutional Banking, la practice Finance and Risks pour l'Europe avant de diriger, à partir de 2012, l'ensemble des prestations liées aux Financial Services pour le monde.
Source : businesswire.com
L.E.K Consulting a été mandaté par le fonds d'investissement européen Charterhouse pour l'accompagner dans l'éventuelle vente de Doc Generici, firme italienne de fabrication de médicaments génériques, aura entre un an et dix-huit mois pour trouver un repreneur et réaliser une vente qui pourrait rapporter autour de 600 millions d'Euros à Charterhouse selon l'agence Reuters.
Bjarne Corydon, qui a quitté le ministère des finances danois en juin dernier, a annoncé son retrait de la vie politique pour rejoindre McKinsey. A compter du 1er février 2016, il dirigera le McKinsey Center for Government (MCG).
McKinsey n’a pas mâché ses mots la semaine dernière pour appeler l’Arabie Saoudite à ne pas se reposer sur ses lauriers. Le cabinet veut sortir les dirigeants d’une forme d’optimisme dangereux et les prévient que « d’attendre que le monde aille mieux n’est pas une solution ». Le pays doit diversifier ses sources de revenus sous peine de voir exploser le chômage et son déficit. Selon McKinsey, il faudra un investissement public et privé de 4 trillions de dollars pour éviter une crise majeure dans les quinze prochaines années.
Source : Bloomberg.com
McKinsey a annoncé le rachat, jeudi 10 décembre, de Quantum Black. La société, basée à Londres, intervient dans le conseil et dans l’analyse de données, principalement auprès de clients des secteurs de la formule 1, de la santé et du bâtiment. L’originalité de Quantum Black est de ne pas se cantonner au conseil et de fournir des outils d’analyse des données à ses clients, outils qu’ils pourront ensuite utiliser par eux-mêmes.
La société créée en 2009 a été acquise à 100 % par McKinsey, qui a décidé de laisser en place l’équipe dirigeante.
Source : Fortune.com
A.T. Kearney était cette année l’un des partenaires du concours GEFstartup, organisé par l’association Grandes Écoles au Féminin. Le cabinet de conseil avait choisi de soutenir plus particulièrement le prix de l’innovation numérique. Le 2 décembre, ce prix a été remis au projet Women in the City. Il s’agit d’une application qui cherche à sortir les femmes d’affaires de leur isolement. Au cours de leurs voyages, elles pourront géolocaliser les autres membres et partager différentes activités. Women in the City bénéficiera, grâce à ce prix, d’un accompagnement personnalisé par A.T. Kearney.