Classement e-réputation des partners : huit partners du BCG présents dans les vingt premières places

 

Troisième édition de notre classement e-réputation des partners sur la période novembre-décembre 2016. Le BCG y confirme une nouvelle fois sa forte domination.

Derrière, la lutte est plus serrée et ce classement nous apprend qu’un associé d’un cabinet moins renommé peut – à condition de savoir-faire – prendre sa place dans la lumière médiatique.

19 Jan. 2017 à 21:20
Classement e-réputation des partners : huit partners du BCG présents dans les vingt premières places

 

 

classement reputation 0117À tout seigneur, tout honneur : il faut d’abord souligner le travail sur la durée des associés du BCG. Pour la troisième fois consécutive, le cabinet est premier en nombre de partners classés (bien au-delà de sa quote-part naturelle) et s’offre même le luxe d’accroître un peu plus sa domination. Sur les vingt partners classés cette fois-ci, huit sont issus des rangs du cabinet de Boston.

Se diversifier pour mieux régner

Ce très bon résultat, le Boston Consulting Group le doit à des « posts » diversifiés et équilibrés. Quatre associés restent dans le classement : Olivier Abtan (2e), Jean-Michel Caye (8e), Olivier Scalabre (9e) et Hadi Zablit (13e). C’est également le cas pour quatre autres partners de la concurrence : Rémi Cornubet (A.T. Kearney – 3e), Sébastien Maire (Oliver Wyman – 9e), Patrick Bucquet (Chappuis Halder & Company – 14e) et Olivier Marchal (Bain & Company – 16e).

Le BCG ne se contente pas pour autant d’appuyer sa communication sur quelques partners habitués des salles de rédaction, quatre autres dirigeants apparaissent pour la première fois dans notre classement : Sylvain Duranton (6e), Pascal Cotte (7e), Joël Hazan (12e) et Emmanuel Nazaranko (17e). Depuis juillet 2016 et la première édition de ce top 20, ce sont douze partners différents du BCG qui ont les honneurs de notre classement.

La notoriété du cabinet n’est pas l’unique marqueur

À voir la domination incontestée du BCG, certains cabinets pourraient arguer qu’il faut de la puissance et une marque forte pour intéresser les journalistes. Cette troisième édition vient leur donner tort et rassurer ceux qui pensent que la taille ne compte pas. Des acteurs globaux tels que McKinsey, Oliver Wyman ou Bain & Company classent « seulement » deux partners dans le top 20, quand des boutiques hexagonales ou continentales comme Kea&Partners, Vertone, Exton ou Chappuis Halder placent un de leurs dirigeants dans le top 20.

Il faudrait alors regarder du côté du média lui-même pour expliquer un bon classement. Et là encore, tout n’est pas une question d’audience. Bien sûr, comme nous avions pu le remarquer lors des éditions précédentes, les médias généralistes ou à forte audience apportent leur lot de partage sur les réseaux sociaux : Les Échos, Le Monde ou L’Usine Nouvelle font cette fois-ci encore partie des médias où il faut être. Mais d’autres, moins puissants, peuvent offrir une forte visibilité. Car du côté de LinkedIn, les partages massifs sont plutôt l’apanage de publications spécialisées et des sujets à la fois sexy et professionnels. Il a suffi d’un seul article ou d’un seul média à certains partners pour se hisser au sommet de notre classement. Ainsi, l’article de Consultor sur le bien-être des consultants au travail a nettement dépassé la barre des cent partages sur LinkedIn et offert ainsi, à ceux qui ont participé, une belle visibilité. Preuve que pour être écouté, peu importe le média, c’est d’abord le sujet qui éveille l’attention des lecteurs.

A noter : plus de détails sur la méthodologie dans l'article sur la première édition du classement e-reputation des associés
MAJ 21/01 et 24/01 : correction de coquilles dans le tableau

Gillian Gobé pour Consultor

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commentaires (5)

Tonnelé
21 Jan 2017 à 17:08
Le conseil en stratégie, milieu machiste ?

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consultor2001
20 Jan 2017 à 17:51
Vos informations ne sont pas complètes, sur la période de référence le vainqueur de cette édition est interviewé dans plusieurs articles très partagés au sujet d'une étude sur le marché mondial des diamants.

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consultor2001
20 Jan 2017 à 17:47
La méthodologie est décrite dans la première édition du classement (cf note ajoutée en bas de l'article)

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Anonyme
20 Jan 2017 à 16:49
Quelle est la méthodo pour calculer le score?

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Anonyme
20 Jan 2017 à 15:10
Curieux : sur la période de référence, le partner number 1 apparaît dans un seul article (the Good Life) et n'a rien posté sur Linkedin ni Twitter. La discrétion seraitelle le secret d'une bonne erepuation ?

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2021-11-09 20:08:31
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