Troisième levée de fonds pour l’Amazon européen des commerçants indépendants
Ankorstore, créée en 2019, qui se positionne en intermédiaire entre les commerçants indépendants et les marques (dans le domaine de la maison, de l’épicerie, des enfants, de la beauté et de la fashion), vient de lever un tour de table de 84 M€ pour l’amélioration de sa plateforme, après avoir déjà levé 25 M€ en décembre dernier et six millions d’euros en novembre 2019. Avec comme nouveaux investisseurs US, Tiger Global Management et Bain Capital Ventures aux côtés d’Index Ventures, de Global Founders Capital, d’Alven et d’Aglaé, déjà dans la boucle de financement.
À la tête de cette start-up, il y a notamment deux anciens consultants de Bain & Company : Nicolas d’Audiffret, cofondateur, chez Bain de 2003 à 2011, et Pierre-Luc Joffre, le nouveau chief of staff, associate partner qui a quitté le cabinet en mars dernier.
Nicolas d’Audiffret, diplômé de l’ESCP (2003) est entré chez Bain dès la fin de ses études dans les bureaux de Paris et de San Francisco. Alors manager (5e grade chez Bain) en 2011, le consultant part pour fonder une première start-up, A little Market, plateforme web dédiée à la vente de produits faits main, rachetée en 2014 par Etsy (plateforme internationale de vente d’articles uniques et créatifs, dont un ancien country manager Pierre-Louis Lacoste est aussi cofondateur d’Ankortsore), avant de la quitter pour lancer son nouveau projet, Ankorstore. Nicolas d'Audiffret est également investisseur dans plusieurs sociétés de différents secteurs : Back Market et I Make (dont il est également membre du CA), mais aussi Whyse, Side Capital, Accenta Energie, ISAI Gestion, Wecasa.fr, GroupCorner…
Pierre-Luc Joffre, ingénieur de l’X, promo 2008, doublé d’un MSc de l’Imperial College of London, a lui aussi débuté chez Bain, en 2013, entre Paris et New York. En huit ans, le consultant, promu associate partner, travaillera essentiellement pour les practices retail & consumer et private equity. Pierre-Luc Joffre a quitté Bain pour rejoindre l’aventure Ankorstore en mars dernier.
Cette start-up recense aujourd’hui 5 000 marques, 50 000 magasins clients dans quatorze pays européens. L’activité de la plateforme a triplé sur les quatre premiers mois de cette année 2021. Les dirigeants ont identifié 800 000 magasins indépendants à travers l’Europe, pouvant générer un volume d’affaires estimé à 170 Md€, et des marchés de croissance tels que le Royaume-Uni, l’Allemagne, les Pays-Bas et la Suède.
Crédit photo : Ankorstore.
Un tuyau intéressant à partager ?
Vous avez une information dont le monde devrait entendre parler ? Une rumeur de fusion en cours ? Nous voulons savoir !
commentaire (0)
Soyez le premier à réagir à cette information
tech - télécom - médias
28/04/26Un MBA à Harvard, 4 ans chez Bain et 18 ans d’expérience au sein du réseau social professionnel ont permis à Daniel Shapero de parfaire son profil de dirigeant dans la tech.
23/04/26Senior consultant chez Roland Berger, Emmanuel Marill a ensuite piloté plusieurs plateformes globales – dont Airbnb pour les zones EMEA & ANZ.
23/04/26Le fabricant de caméras fait appel aux services du cabinet de conseil en stratégie pour imaginer les meilleurs cas d’application de ses technologies dans ces domaines.
21/04/26Selon le Wall Street Journal, le groupe, qui prépare jusqu’à 1 000 suppressions de postes, a choisi le cabinet de conseil en stratégie pour l’accompagner.
20/04/26Matt Brittin, patron de Google pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique, prendra la tête de la BBC le 18 mai prochain.
16/04/26L’ancien manager de McKinsey, Ludovic Guilcher, 51 ans, est promu à la tête de la direction Entreprise d’Orange.
16/04/26Jessyn Katchera arrive chez Oliver Wyman en qualité de partner Conso, Télécom, Technologie (CTT) et de leader du pôle Data et Analytics pour la France.
10/04/26Tout en restant partner chez EY-Parthenon, Issam Taleb vient, avec deux associés, de racheter Karaté Bushido à ses fondateurs, 52 ans après sa création.
03/04/26La justice élargit ses investigations à un abus de bien social concernant le recours massif à McKinsey, EY, Deloitte et PwC – alors qu’Atos était en pleine crise.