Malgré la levée de boucliers, arrivée confirmée d’Eric Labaye à la présidence de l’X
C’est peu dire que la nomination d’Éric Labaye, 'la première d'un homme du privé', à la tête de l'École polytechnique passe mal. Annoncée par Challenges fin juin, la sélection du directeur associé senior de McKinsey à Paris suscite la bronca en interne. Cela n'a pas empêché la confirmation officielle à l'occasion du Conseil des ministres le 3 août.
Jusqu’aux élèves de l’institution. Ces derniers sont désormais quelques-uns à préparer une lettre ouverte. Ils s’opposent à l’arrivée d’un « manageur sans expérience dans la recherche et l’enseignement supérieur », au « profil de gestionnaire », à la tête de leur école, annonce au Monde l’un des auteurs.
Idem du côté du personnel de Polytechnique. Ces derniers ont confié leur « inquiétude » dans un courrier d’une intersyndicale, le 3 juillet, adressé au délégué général des armées, révélé par l’agence de presse AEF, et également cité par le Monde. « Ce candidat ne nous paraît pas remplir une des conditions les plus importantes, à savoir l’expérience du monde de l’enseignement supérieur et de la recherche », préviennent-ils.
Pas de mots assez durs non plus d’Alexandre Moatti, polytechnicien (promotion 1978), ingénieur en chef du corps des Mines et candidat à la présidence de Polytechnique, qui sur Twitter, en des termes peu amènes, dénonce en Éric Labaye un profil inadapté à la présidence de l'X.
Pour une autre source du Monde, le retard de l’officialisation de sa nomination, initialement attendue en conseil des ministres début juillet était dû aux prétentions salariales d’Éric Labaye, très éloignées des barèmes publics. Cela a été dementi par Benjamin Griveaux cité dans Les Echos du 03 août qui en confirmant que sa rémunération sera supérieure à celle de son prédécesseur car il sera en charge en plus de la direction de l'X du regroupement des écoles de Saclay au sein pôle New Uni précise qu'« il n'y a pas de culbute ».
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