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La polémique enfle en Grande-Bretagne, après le recrutement en août dernier par Bain & Company de l'ancien secrétaire d'Etat à la santé, Andrew Lansley. Engagé à mi-temps, il sera chargé de conseiller les entreprises sur la mise en oeuvre du Health and Social Care, loi qu'il a lui même fait voter alors qu'il était au gouvernement entre 2010 et 2012. La pilule passe mal outre-manche, et pas seulement parce que David Cameron avait déclaré vouloir fermer la "revolving door" entre le ministère de la Santé et le secteur privé. Andrew Lansley était déjà accusé d'avoir accru un peu plus la privatisation du secteur de la santé en Grande-Bretagne. En qualité de consultant, il tirera désormais des bénéfices des effets de sa réforme.

Les liens de Andrew Lansley avec le conseil ne sont pas nouveaux et avaient déjà suscité les polémiques. Lorsqu'il avait pris le ministère de la Santé, Andrew Lansley s'était engagé à faire baisser drastiquement les frais de conseil de son administration. Raté. En 2014, elles avaient doublé par rapport à 2010. Les différents acteurs publics de la santé dépensaient alors pour 640 millions de livres en frais de conseil, soit plus d'1,8 millions de livres par jour.

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