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leaders d opinion conseil

Les cabinets, via leurs publications fréquentes et le recrutement de consultants performants, cherchent à définir leur marque en tant que référence de marché et leader d'opinion.

Ils sont 60% à faire référence et / ou à être référencés par la concurrence. Enquête en ligne.

 

Les cabinets qui influent sur les autres

Premier indicateur éloquent pour juger de l'influence en ligne, le rapport des mentions faites par les autres et des mentions accordées aux autres. Nous identifions trois cabinets dans une configuration avantageuse, à savoir McKinsey qui accumule 71 mentions de son nom chez les concurrents, alors qu'il ne mentionne que 63 fois la concurrence (71 > 63). Idem pour le BCG (35 > 13) et Roland Berger (31 > 8) qui tirent eux aussi leur épingle du jeu. Quand d'autres, la plupart, se cassent les dents au petit jeu de la notoriété. Ainsi de Booz par exemple, qui mentionnent 55 fois ses pairs pour n'obtenir que 25 références en retour. Les ratios sont tout aussi cruels pour LEK (4 < 30), pour Monitor (5 < 27) ou Simon Kucher (1 < 20).

Autre tendance qui émerge à l'aune des données que nous avons collectées : les gros cabinets de culture anglo-saxonne ont une propension à plus se référencer entre eux. Booz par exemple qui mentionne 21 fois McKinsey, 18 fois AT Kearney, 3 fois le BCG et 2 fois Bain, soit 80% de la somme de toutes ses références. Le score passe à 85% chez McKinsey, et le BCG, lui, n'y va pas avec le dos de la cuillère puisqu'il ne cite que des concurrents anglo-saxons.

Mentions croisées leader opinion

 

Méthode de l'étude

Notre enquête met à jour ces interrelations pour la seule partie officielle à laquelle nous pouvons avoir accès à peu de frais : internet.  Nous avons inspecté chacun des sites, en nous limitant volontairement à leur partie française, des 23 cabinets de notre annuaire et recherché, lorsque cela était possible, les noms des autres cabinets. Point de méthode à noter : les noms des concurrents ont été prospectés dans leur intégralité, c'est-à-dire Boston Consulting Group et non BCG par exemple.

Résultat des courses : des mentions de la concurrence apparaissent dans 60% des cas, et seuls neuf cabinets ne référencent aucun de leur pair. Le plus souvent, ces mentions correspondent aux biographies d'actuels collaborateurs issus de la concurrence, à des revues de presse ou à des publications

Ce qui pour sept d'entre-eux, à l'instar d'Estin & coMars & coAdvention Business Partners ou Courcelles Conseil, n'a rien de très étonnant. Dans ces cabinets, le seul nom des partners est un argument de vente. Les sites ne sont donc pas très étoffés, pour ne pas dire maigrelets pour certains.

Par contre, pour AT Kearney, l'absence de toute mention peut paraître plus suprenante, étant donné le positionnement international du cabinet et les moyens déployés sur son site.

Benjamin Polle pour Consultor, portail du conseil en stratégie- 06/04/2012

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